Plus de dix ans après la sortie du film, les protagonistes des Clefs de bagnole de Laurent Baffie racontent leurs souvenirs.

« Tu vois, Tonton : soit on est en train de faire un film de merde, soit on est en train de faire un film culte. » Été 2002, région de Marseille. Sur la route bosselée de l’Estérel qui le ramène à son hôtel à la fin de sa journée de tournage, engoncé dans un camion de régie au milieu du matériel nécessaire aux prises de vue et de son, Laurent Baffie se confie à Jean-Marcel Milan, dit Tonton, le chef opérateur son de son premier film. La confession, sincère et franche, tranche avec la déconnade permanente qu’on accole volontiers au trublion cathodique. Mieux, c’est une des rares soupapes de relâchement que s’autorise l’auteur-réalisateur sans cesse à l’affût, toujours sous tension, de…

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