Attaquée pour avoir déféqué en pleine rue, une joggeuse plaide la liberté d’expression
Crédits : KKTV Qu’y a-t-il de préjudiciable à faire ses besoins dans la rue ? Rien, selon le porte-parole de cette joggeuse du Colorado surnommée « The Mad Pooper » – la chieuse frénétique. Ce ne serait selon lui pas plus choquant que de donner le sein en public, comme le rapporte le New York Post. À plusieurs reprises, durant son exercice matinal, cette joggeuse a pris l’habitude de laisser des balises puantes derrière elle, à la manière du Petit Poucet. Jusqu’à ce qu’une famille de promeneurs, choquée, décide de porter plainte. Recherchée par la police, Shirley, de son vrai nom, reste introuvable. Mais le 26 septembre, un homme clamant être le représentant de la joggeuse s’est expliqué dans une vidéo, depuis supprimée. KRDO NewsChannel a toutefois eu le temps de l’analyser à plusieurs reprises. Il explique être désolé pour les dommages causés par les actes répétitifs de Shirley, mais indique toutefois qu’elle ne peut pas en être tenue responsable, car elle souffre d’un grave traumatisme cérébral. Il a ensuite ajouté que les actions de la « chieuse frénétique » étaient protégées par le Premier amendement de la constitution américaine (qui défend la liberté d’expression et celle de la presse) et que ce n’était pas plus choquant que de donner le sein en public. Bien entendu, cette vidéo a provoqué un tollé du côté de l’accusation, qui s’indigne d’une telle comparaison. Rien ne prouve, toutefois, que l’auteur de la vidéo soit bel et bien le représentant de la jeune femme. La marque de papier-toilette Charmin a quant à elle sauté sur l’occasion pour se faire un petit peu de publicité, en proposant un an de PQ gratuit à Shirley, rapporte NBC26. « What a time to be alive », dirait Drake. Sources : New York Post / KRDO NewsChannel / NBC26