par Rachel Monroe | 10 mars 2016

Hoax­­bus­­ter

Le 13 mai 2012, les amis de Dana Dirr, une chirur­­gienne du Saskat­­che­­wan alors âgée de 35 ans, se sont vus accueillis par un message des plus trou­­blants lors de leur connexion à Face­­book : « PRIÈRES REQUISES D’URGENCE. » Un texte rédigé par le père de Dana infor­­mait les amis de celle-ci du fait qu’elle se battait pour rester en vie suite à un acci­dent de voiture. Elle avait été évacuée par pont aérien au service des urgences où elle exerçait sa profes­­sion de chirur­­gienne. D’ailleurs, elle était suppo­­sée être de garde ce soir-là. « Dana est enceinte de bien­­tôt 35 semaines », écri­­vait son père. « S’il vous plaît, priez pour elle et le bébé ! » En quelques heures, des centaines de personnes avaient partagé le post concer­­nant l’ac­­ci­dent de Dana, et des centaines d’autres y avaient laissé des commen­­taires de soutien. Alors qu’elle luttait pour sa vie, sa famille postait régu­­liè­­re­­ment des infor­­ma­­tions sur l’évo­­lu­­tion de son état de santé sur Face­­book. Donner un compte-rendu régu­­lier de leur quoti­­dien sur le web était, pour la famille Dirr, un exer­­cice qui n’avait rien d’iné­­dit. Le mari de Dana, un ancien punk tatoué répon­­dant au nom de JS, avait été actif au sein de commu­­nau­­tés web pendant près de dix ans, s’y faisant des centaines d’amis virtuels (et ayant vécu au moins une rela­­tion à distance par ce biais). Lorsqu’en 2010 ils ont commencé à parta­­ger sur le web l’his­­toire de leur fils de 7 ans, Eli, qui combat­­tait son quatrième cancer, Dana et JS étaient même deve­­nus des célé­­bri­­tés sur la toile, à moindre échelle : d’abord quelques centaines d’abon­­nés, puis des milliers, qui avaient surnommé le garçon Warrior Eli.

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L’as­­so­­cia­­tion y a vrai­­ment cru
Crédits : Alex’s Lemo­­nade Stand

Les amis de la famille Dirr ont passé le reste de la jour­­née à actua­­li­­ser leur page Face­­book dans l’es­­poir d’avoir des nouvelles. Tard dans la nuit, JS a annoncé la nais­­sance d’une petite Evelyn en pleine santé à 23 h 11. Peu après, deux minutes après minuit, Dana était décé­­dée. Son mari a commenté le timing des deux événe­­ments comme un dernier acte de bravoure de la part de Dana : « Elle n’au­­rait pas voulu que sa mort vienne gâcher l’an­­ni­­ver­­saire d’Evie chaque année », a-t-il écrit. « Elle a attendu deux minutes après minuit, le jour de la fête des mères, pour nous quit­­ter. » Les amis et abon­­nés de la famille ont proposé de mettre sur pied une campagne de finan­­ce­­ment parti­­ci­­pa­­tif pour donner à ses membres un soutien finan­­cier pendant cette période sombre, mais JS a refusé. D’après lui, l’as­­su­­rance mala­­die cana­­dienne suffi­­rait à rembour­­ser les factures. En revanche, la famille a demandé à ceux qui voulaient faire un don de le faire à l’as­­so­­cia­­tion Alex’s Lemo­­nade Stand, qui soutient les enfants atteints du cancer. Ceux qui avaient connu la famille Dirr via Inter­­net ont pleuré la mort de Dana. « J’ai passé la nuit à pleu­­rer, et chaque fois que j’ai raconté l’his­­toire en ce jour de fête des mères, j’ai fondu en larmes !! », a écrit plus tard une des amies Face­­book, laquelle a fait don de 50 dollars à l’as­­so­­cia­­tion Alex’s Lemo­­nade Stand.


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Depuis sa belle maison de la banlieue sud de Chicago, Taryn Wright a vu se dérou­­ler l’his­­toire drama­­tique de la mort de Dana Dirr en temps réel sur son ordi­­na­­teur. Wright était alors une jeune tren­­te­­naire qui vivait ponc­­tuel­­le­­ment chez ses parents, pratique­­ment immo­­bi­­li­­sée à la suite d’une impor­­tante opéra­­tion de la hanche. Elle affron­­tait ce cruel manque de mobi­­lité et d’au­­to­­no­­mie du mieux qu’elle le pouvait, prin­­ci­­pa­­le­­ment en trico­­tant et en « remplis­­sant des feuilles de pein­­ture à numé­­ros avec la ferveur d’un tueur en série ».

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La plupart des hoax ont lieu sur Face­­book
Crédits : Face­­book

Quand Wright est tombée par hasard sur l’his­­toire tragique à l’ex­­cès de Dana Dirr, elle a rapi­­de­­ment décelé que quelque chose ne collait pas. Le décès de Dana Dirr et la nais­­sance de son enfant dans des circons­­tances drama­­tiques (le jour de la fête des mères, qui plus est) n’était relayé nulle part dans les médias. Et plus Wright creu­­sait la ques­­tion, plus l’en­­semble de la saga de la famille Dirr, compi­­lée dans une décen­­nie d’ar­­ticles de blog, de pages MySpace et d’al­­bum photos en ligne, semblait invrai­­sem­­blable. Il y avait trop d’en­­fants, et trop d’entre eux étaient jumeaux. La vie de cette famille était ponc­­tuée de meurtres, d’er­­reurs d’iden­­tité et d’iro­­nies drama­­tiques. Le tout avait des airs étranges de soap opera. Wright a enre­­gis­­tré quelques unes des centaines de photos postées sur Inter­­net par la famille Dirr et a lancé une recherche d’images sur Google, permet­­tant aux utili­­sa­­teurs de voir les diffé­­rents sites Inter­­net sur lesquels une image donnée a été postée. Elle a ainsi décou­­vert que les clichés avaient été volés à un blogueur sud-afri­­cain. Et pire encore, il s’est avéré que Dana Dirr, suppo­­sée être chirur­­gienne trau­­ma­­to­­logue, n’avait aucun profil exis­­tant sur quelque site Inter­­net hospi­­ta­­lier que ce soit, et que les moteurs de recherche ne donnaient aucun résul­­tat la concer­­nant qui n’ait été écrit par un membre de sa famille. Wright était de plus en plus convain­­cue que Dana Dirr n’avait jamais existé. Cette décou­­verte était pour elle à la fois révol­­tante et galva­­ni­­sante. Son premier réflexe a été d’aver­­tir toutes les personnes dont les photos avaient été volées que celles-ci avaient été les objets d’un canu­­lar. Mais plutôt que d’en­­voyer un e-mail à chacune de ces personnes, elle a décidé de créer un blog pour faire part de ses soupçons, qu’elle a inti­­tulé Warrior Eli Hoax Group.

Le lien du blog a rapi­­de­­ment fait le tour de Face­­book et, en l’es­­pace de quelques heures, un groupe de personnes tout aussi scep­­tiques que la jeune femme avaient commencé à alimen­­ter celui-ci en postant leurs propres trou­­vailles dans les espaces dédiés aux commen­­taires. Parmi les membres du groupe, il y avait ceux qui étaient amis avec Dana sur Face­­book, choqués d’ap­­prendre qu’ils avaient été menés en bateau. Il y avait égale­­ment des aides soignants inves­­tis dans la lutte contre les enfants atteints de cancers, révol­­tés par la super­­­che­­rie. Et enfin, il y avait ceux qui, comme Wright, n’avaient aucun lien person­­nel avec cette histoire, mais qui ont tout de même été entraî­­nés dans l’ef­­fer­­ves­­cence de cette étrange situa­­tion. Après avoir compris que Dana Dirr n’avait proba­­ble­­ment jamais existé, Wright a commencé à s’in­­té­­res­­ser aux amis Face­­book de la famille Dirr. « Quand je tapais leurs noms sur Google, je n’ob­­te­­nais aucun résul­­tat », raconte-t-elle. « Et quand j’ai regardé leurs photos, j’ai décou­­vert qu’elles aussi avaient été volées. » Wright avait mis au jour non seule­­ment le fait que le person­­nage de Dana Dirr rele­­vait de la fiction, mais, de plus, qu’il s’avé­­rait son mari et son fils malade n’exis­­taient pas non plus. Plus de 70 des amis Face­­book de la famille Dirr se sont aussi révé­­lés être de faux comptes. Taryn Wright est une femme aux cheveux noirs et aux sour­­cils à l’ar­­rondi soigneu­­se­­ment entre­­tenu, qui a long­­temps été atti­­rée par les histoires de serial killers, de menteurs mala­­difs et de gourous (quelques années aupa­­ra­­vant, elle et sa sœur ont juré de cesser d’évoquer le suicide collec­­tif de Jones­­town lors de leurs premiers rendez-vous avec leurs préten­­dants). Elle avait suivi avec ferveur les histoires tordues de femmes qui, au commen­­ce­­ment d’In­­ter­­net, avaient créé des person­­nages fictifs plus vrais que nature sur la toile. Il y avait Kaycee Nicole, une adoles­­cente que la leucé­­mie était en train de tuer, qui s’était révé­­lée être une tren­­te­­naire en parfaite santé. Et Jubi­­lee James, un cowboy-pompier-poète aux tendances suici­­daires atteint d’un cancer du foie, qui était en réalité la créa­­tion d’une femme d’un peu plus de 50 ans. À présent, Wright occu­­pait la place privi­­lé­­giée du détec­­tive, qui avait révélé un hoax au grand jour par ses propres moyens.

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Taryn Wright à son bureau
Crédits : Max Herman/Demo­­tix

« Au début, c’était un peu comme devoir recons­­ti­­tuer un puzzle géant », explique Wright. En plus de son blog, elle a créé un groupe Face­­book pour faci­­li­­ter l’enquête : en l’es­­pace d’une heure, une centaine de personnes l’ont rejoint pour aider la jeune femme à passer au crible les indices qu’ils pouvaient trou­­ver sur le net. À la fois trou­­blée et eupho­­rique, Wright a fermé le groupe aux nouveaux membres. Elle est restée éveillée toute la nuit, à boire du Coca Light et à actua­­li­­ser la page de son blog pour voir si de nouveaux commen­­taires pouvant faire avan­­cer les recherches avaient été postés. En moins d’une jour­­née, son blog impro­­visé avait atteint les 100 000 clics. C’est le premier élément qui a fait comprendre à Wright que ce qu’elle avait lancé allait certai­­ne­­ment échap­­per à son contrôle.

Le syndrome de Münch­­hau­­sen

En 1951, l’en­­do­­cri­­no­­logue britan­­nique Richard Asher iden­­ti­­fia une caté­­go­­rie de patients présen­­tant des symp­­tômes incroyables et racon­­tant des histoires abra­­ca­­da­­brantes à propos de leur mal-être et de leur infor­­tune. Une fois la crédu­­lité et la sympa­­thie des habi­­tants d’une ville usées jusqu’à la corde, ils chan­­geaient tout simple­­ment de lieu de vie et chan­­taient leur rengaine à de nouveaux méde­­cins, infir­­mières et voisins. Asher baptisa cette mala­­die le syndrome de Münch­­hau­­sen. Les victimes du syndrome de Münch­­hau­­sen posent un problème parti­­cu­­lier aux clini­­ciens, du fait que leur mala­­die consiste à prétendre qu’ils sont malades, jusqu’à gommer parfois la limite entre une mala­­die « réelle » et une « fausse » mala­­die : il arrive que les malades se fassent saigner pour donner l’im­­pres­­sion d’être anémiés, ou bien s’injectent des médi­­ca­­ments de chimio­­thé­­ra­­pie dont ils n’ont pas besoin. Il y a quelques années, après avoir remarqué le déve­­lop­­pe­­ment de compor­­te­­ments simi­­laires sur Inter­­net, le Dr Marc Feld­­man, un profes­­seur clinique de psychia­­trie à l’uni­­ver­­sité d’Ala­­bama, inventa l’ex­­pres­­sion « Münch­­hau­­sen par Inter­­net » pour décrire les personnes propa­­geant sur la toile des récits de fausses mala­­dies. « Pour la plupart de ces impos­­teurs, le tout est d’at­­ti­­rer la sympa­­thie et l’at­­ten­­tion sur eux », m’a expliqué Feld­­man. « Cela leur apporte un récon­­fort qu’ils pensent ne pas pouvoir obte­­nir autre­­ment. Ils ont du mal à s’adap­­ter socia­­le­­ment, ou ont de mauvaises stra­­té­­gies d’ajus­­te­­ment, et le fait de faire semblant d’être malades leur permet de se mani­­fes­­ter auprès de cette commu­­nauté réac­­tive et chaleu­­reuse. »

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Le baron de Münch­­hau­­sen
Gustave Doré

« Avant l’avè­­ne­­ment d’In­­ter­­net, les gens devaient lire des manuels de méde­­cine ou se rendre dans des biblio­­thèques médi­­cales pour apprendre l’exis­­tence et les symp­­tômes d’af­­fec­­tions connues unique­­ment des méde­­cins », dit Feld­­man. « Ils devaient s’en­­traî­­ner dans le miroir à grima­­cer de douleur, puis aller aux urgences pour simu­­ler au person­­nel une crise quel­­conque. Main­­te­­nant, il vous suffit d’al­­ler sur Wiki­­pe­­dia pour deve­­nir incol­­lable sur une mala­­die donnée en 20 minutes. Il ne vous reste plus qu’à vous faire connaître sur le net pour trou­­ver instan­­ta­­né­­ment une commu­­nauté qui vous soutien­­dra. » Lorsque les membres de cette commu­­nauté réalisent que leur compas­­sion (et parfois leur argent) leur a été souti­­rée sous de faux prétextes, ils peuvent, tout comme des victimes de fraude finan­­cière, se sentir trop honteux pour oser en parler. Et d’autres, comme ceux qu’a réunis le blog Warrior Eli Hoax, vont plus loin en trans­­for­­mant leur gêne en vengeance, et en deve­­nant des vigiles d’In­­ter­­net.

En mai 2012, Wright a écrit des dizaines d’ar­­ticles de blog à propos de la famille Dirr. À partir d’une photo repré­­sen­­tant soi-disant le ventre de femme enceinte de Dana Dirr, elle est remon­­tée jusqu’à une jeune maman new-yorkaise. Elle a aussi retrouvé des articles de blog vieux de dix ans à propos du meurtre du jumeau (fiction­­nel) de JS. Alors que les mises à jour s’en­­chaî­­naient, le nombre de personnes suivant le blog de Wright a conti­­nué d’aug­­men­­ter. Celle-ci s’est alors retrou­­vée au cœur d’un étrange groupe de fervents détec­­tives amateurs. La centaine de personnes ayant rejoint son groupe Face­­book a faci­­lité les inves­­ti­­ga­­tions rela­­tives à l’af­­faire Dirr. Une personne pouvait parta­­ger son exper­­tise à propos d’une forme rare de cancer pédia­­trique, quand une autre s’avé­­rait être capable de loca­­li­­ser des adresses IP. Il n’a pas fallu beau­­coup de temps au groupe pour trou­­ver qui se cachait derrière le feuille­­ton de la famille Dirr. Plusieurs des suppor­­ters de celle-ci avaient reçu des brace­­lets en plas­­tique affi­­chant un message de soutien pour Warrior Eli. Les paquets avaient été envoyés et payés par la sœur de JS, Emily. Au contraire des autres membres de la famille, Emily Dirr était réper­­to­­riée sur Inter­­net, en tant qu’é­­tu­­diante en méde­­cine dans l’Ohio. Wright était convain­­cue d’avoir assez d’in­­for­­ma­­tions pour révé­­ler l’exis­­tence d’Emily au public, mais elle voulait d’abord s’en­­tre­­te­­nir avec l’au­­teur du hoax. Dans une conver­­sa­­tion télé­­pho­­nique que Wright décrit comme « surréa­­liste », Emily a admis d’un ton calme et mono­­corde qu’elle avait effec­­ti­­ve­­ment créé la saga de toutes pièces.

L’his­­toire, dont les débuts remontent à 2004, était pour elle une manière de se distraire, comme une fan fiction racon­­tant les péri­­pé­­ties d’un groupe de person­­nages de son inven­­tion. « Tout a commencé il y a 11 ans. J’étais une gamine de 11 ans blasée qui cher­­chait à s’échap­­per de la douleur et du chagrin dont j’étais témoin dans ma propre famille », a écrit Emily dans une lettre d’ex­­cuses publiques qu’elle a posté sur le blog de Wright. « Ça a commencé comme de la simple fiction, mais plus j’y passais de temps pour me réfu­­gier, plus ça deve­­nait “réel”. Je suis déso­­lée d’avoir blessé autant de familles réelles, autant de personnes exté­­rieures. » Cette décla­­ra­­tion a fait enra­­ger certains membres du groupe. Ils voulaient pour­­suivre la jeune femme en justice, pour fraude ou usur­­pa­­tion d’iden­­tité, peu importe, tant qu’elle était condam­­née.

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Carissa Hads, alias Father James Puryear

Une des voix les plus reten­­tis­­santes du groupe Warrior Eli Hoax a été celle d’un étrange person­­nage répon­­dant au nom de « Father James Puryear ». D’après son profil Face­­book, il s’agis­­sait d’un jeune père céli­­ba­­taire de 16 ans qui aspi­­rait à deve­­nir pasteur. C’était lui qui avait trouvé l’an­­cien compte Photo­­bu­­cket de la famille Dirr, lequel s’était révélé être un indice majeur dans l’enquête. Il avait égale­­ment proclamé être choqué et horri­­fié que quiconque puisse profi­­ter d’In­­ter­­net pour prétendre être quelqu’un d’autre. Mais après une semaine d’exis­­tence du groupe, lorsque les membres ont commencé à se présen­­ter les uns aux autres, « il a posté ce texte long et invrai­­sem­­blable », se souvient Wright. « “J’ai été violé à tel âge. Puis on m’a kidnappé, et après mon jumeau a fait ça.” Tous les voyants étaient au rouge. » Suspi­­cieuse, Wright a demandé à Puryear de lui envoyer des photos de ses deux enfants. L’in­­té­­ressé lui a envoyé une photo d’un enfant portant un masque d’Hal­­lo­­ween, ce à quoi Wright a répondu qu’elle ne pensait pas qu’il s’agis­­sait d’une photo authen­­tique. Puryear n’a plus envoyé d’autres photos et Wright l’a banni du groupe. Deux semaines plus tard, Father James Puryear, qui était en réalité une femme de 24 ans origi­­naire du Massa­­chu­­setts nommée Carissa Hads, était arrê­­tée en Virgi­­nie Occi­­den­­tale.

Plus tard, Hads a plaidé coupable pour avoir endossé le rôle de Puryear dans le but d’avoir des rela­­tions sexuelles avec une jeune fille de 15 ans avec laquelle elle discu­­tait sur Inter­­net depuis plus d’un an. Suite à cette mésa­­ven­­ture, Wright a pris soin de véri­­fier les véri­­tables iden­­ti­­tés des membres du groupe. Mais l’idéa­­lisme des premières semaines avait volé en éclats. « Ça m’a fait réflé­­chir : après tout, qui sont tous ces gens avec lesquels je partage des choses ? C’était génial au début, on était tous très amis », déclare Wright, avant de pous­­ser un soupir. « Je fais confiance trop faci­­le­­ment. »

LISEZ LA SUITE DE L’HISTOIRE ICI


Traduit de l’an­­glais par Marie Le Breton d’après l’ar­­ticle « Cancer cons, phoney acci­­dents and fake deaths: meet the inter­­­net hoax buster », paru dans le Guar­­dian. Couver­­ture : Taryn Wright sur ABC News.


COMMENT TARYN WRIGHT A CONTRE-ATTAQUÉ

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