160309160728-elon-musk-donald-trump-plotting-780x439 Mercredi 14 décembre, Donald Trump est allé à la rencontre des leaders de la tech américaine pour trouver des alliés dans la Silicon Valley. Mis à part Peter Thiel, le cofondateur de PayPal et Palantir, qui lui a adressé son soutien durant la campagne, le milieu était globalement opposé au candidat républicain, qui ne s’est pas privé de les tancer violemment. On pouvait craindre que ça tourne au vinaigre, mais Trump a fini par choisir Elon Musk (Tesla, SpaceX) et Travis Kalanick (Uber) pour rejoindre son Strategic and Policy Forum, un conseil formé de la crème des entrepreneurs du pays, qu’il consultera régulièrement pour entendre ce qu’ils préconisent de faire. « Mon administration va étroitement travailler avec le secteur privé pour améliorer les affaires et encourager les entreprises à créer des emplois partout aux États-Unis, de la Silicon Valley jusqu’au cœur du pays », a déclaré le président Trump. On peut s’étonner de la nomination d’Elon Musk au conseil, compte tenu des critiques véhémentes que celui-ci a adressé à Donald Trump durant la campagne. Le milliardaire avait affirmé en novembre qu’il pensait que Trump n’était pas « l’homme de la situation » et qu’il n’avait pas le bon caractère pour refléter les États-Unis. On peut se réjouir qu’il ne bâillonne pas totalement ses contradicteurs. Source : The Hill