À la force de l'épée, des combattant·e·s du monde entier croisent le fer et tentent de ramener à la vie les preux chevaliers d'antan.

par Malaurie Chokoualé Datou | 4 septembre 2019

Marjo­­laine a attendu son tour pendant une éter­­nité sur un banc. À l’an­­nonce du spea­­ker, son sang ne fait qu’un tour. La jeune femme attache sa jugu­­laire d’un geste absent, avant d’em­­poi­­gner son bouclier et son fauchon. À son entrée en lice, la pres­­sion qui l’étreint depuis le réveil la prend soudain à la gorge. L’es­­prit vide, elle ne distingue plus rien et respire avec diffi­­culté. C’est qu’il est diffi­­cile d’avan­­cer avec tout cet atti­­rail ! Et puis ce casque exhale la sueur, le fer et la rouille. « Ça sent comme le sang », marmonne-t-elle.

Alors qu’elle échange quelques dernières paroles avec ses sœurs d’armes, leurs adver­­saires s’alignent. De l’autre côté de ce carré de terre, on distingue la même pres­­sion dans leurs yeux cerclés de fer. « Combat­­tants prêts ? » mugit l’ar­­bitre à ces corps tendus comme des arcs. « Combat­­tez ! » La clameur qui les enve­­loppe couvre presque le son des coups, qui pleuvent avec régu­­la­­rité. Son stress envolé, Marjo­­laine sent ses muscles se détendre sous l’ac­­tion de l’adré­­na­­line. Le corps enfermé dans une prison de métal, sa furie long­­temps conte­­nue se libère tota­­le­­ment. « Les limites physiques se font sentir rapi­­de­­ment ! » analy­­sera-t-elle plus tard. « C’est la tech­­nique, la puis­­sance, le cardio et le mental qui feront la diffé­­rence. »

En ce mois de mars 2019, à Saint-Dizier (Haute-Marne), la capi­­taine des Dies Irae se débrouille plutôt bien avec tout ça. Grâce à une ultime victoire contre Le Pacte du Grif­­fon, Marjo­­laine Martin remporte le cham­­pion­­nat de France de béhourd fémi­­nin.

Depuis quelques années, des passion­­né·e·s se rassemblent en armure sur des carrés d’herbe ou dans des gymnases à travers le monde. Le béhourd n’est que l’une de ces nombreuses mani­­fes­­ta­­tions qui tentent de faire revivre un temps révolu. En raison du faible nombre de parti­­ci­­pantes, ce n’est qu’en 2018 qu’ont eu lieu les premières compé­­ti­­tions fémi­­nines par équipe. Cette pratique spor­­tive de combat médié­­val implique l’uti­­li­­sa­­tion d’armes issues du Moyen-Âge, arran­­gées à la sauce contem­­po­­raine. Marjo­­laine et ses parte­­naires sont un peu les cheva­­liers·ères d’aujourd’­­hui.

Crédits : Bella­­thory

Croi­­ser le fer

Le béhourd rassemble tant des passion­­né·e·s de Moyen-Âge qui veulent ne plus « faire semblant de se battre », que des amou­­reux de sport de combat dési­­reux·euses de se rappro­­cher de ses valeurs. « Il faut savoir que le béhourd est l’un des seuls sports de combat qui peut se pratiquer en équipe », souligne Marjo­­laine Martin. Parmi les diffé­­rentes caté­­go­­ries de combat, les combats par équipe sont les plus popu­­laires, en parti­­cu­­lier le très tradi­­tion­­nel « cinq contre cinq ». Pour faire tomber tous les membres de l’équipe adverse en deux manches gagnantes, presque tous les coups sont permis, hormis les coups d’es­­toc (avec la pointe de l’épée), ou encore les coups derrière les genoux, à la nuque, aux pieds ou dans les parties géni­­tales.

« Le béhourd existe depuis le XIIe siècle », explique Edouard Eme, président de la Fédé­­ra­­tion française et de la Fédé­­ra­­tion inter­­­na­­tio­­nale de béhourd, qui a réalisé un mémoire de recherche sur la disci­­pline en 2014. Au départ, c’était plutôt une sorte de tour­­noi équestre « plus petit et sans céré­­mo­­nial », possi­­ble­­ment orga­­nisé pour des écuyers ou des cheva­­liers modestes pour leur permettre de pratiquer l’art de la guerre. Il est toute­­fois diffi­­cile de décrire avec plus de préci­­sions le tour­­noi à l’époque car, pendant plusieurs siècles, il n’a eu aucune règle écrite. Il a fallu attendre le roi René d’Anjou et son Livre des Tour­­nois – rédigé au XVe siècle – pour un compte-rendu plus détaillé.

Marjo­­laine Martin, deuxième en partant de la gauche ; Edouard Eme, troi­­sième en partant de la gauche
Crédits : Marjo­­laine Martel/Face­­book

Tombé en désué­­tude, le béhourd est réap­­paru en Russie dans les années 1990 et Edouard Eme n’est d’ailleurs pas étran­­ger à sa réin­­tro­­duc­­tion en France. Le tren­­te­­naire raconte avoir décou­­vert la disci­­pline au cours d’un rassem­­ble­­ment viking. Sous le charme, il a foncé en Ukraine pour jouer des poings et de la lame, avant de se faire « écla­­ter par les Biélo­­russes et les Ukrai­­niens ». De retour en France, il a commencé par parti­­ci­­per en 2012 à la créa­­tion d’une asso­­cia­­tion pour orga­­ni­­ser des tour­­nois. Cela abou­­tira à la Fédé­­ra­­tion française. Elle compte à ce jour 300 combat­­tants inscrits, dont 12 femmes.

« J’ai toujours été atti­­rée par le Moyen-Âge », raconte Marjo­­laine. « Ça a commencé pour moi avec le cycle arthu­­rien et la quête du Graal. » Vers l’âge de 12 ans, la jeune fille se plonge dans des récits médié­­vaux fans­­tas­­tiques. Avec ses ami·e·s, iels inventent des histoires et jouent à des jeux de rôle. Iels créent des mondes imagi­­naires où chacun·e possède un pays et se charge de son déve­­lop­­pe­­ment. Marjo­­laine choi­­sit souvent d’en­­dos­­ser le rôle d’un·e cheva­­lier·ère.

Marjo­­laine Martin
Crédits : Bella­­thory

« En gran­­dis­­sant, j’ai rejoint une troupe de spec­­tacles médié­­vaux, puis de recons­­ti­­tu­­tion histo­­rique », se souvient-elle. Elle s’in­­té­­resse alors beau­­coup au mode de vie à l’époque médié­­vale et à l’ar­­ti­­sa­­nat. Sa passion pour le combat n’ar­­rive que plus tard, alors qu’elle avance à grand pas dans la ving­­taine. En 2015, elle assiste à son premier combat de béhourd. Au début, elle est écuyère ; elle suit l’équipe Martel dans ses combats, assiste les combat­­tants et leur apporte de l’eau. « Un jour, on m’a dit que je devrais aussi me battre », explique-t-elle. « On m’a montré une autre femme en exemple, on m’a donné une armure et c’est comme ça que tout a commencé. »

Aujourd’­­hui, les chevaux ont disparu dans le béhourd, mais les règles unifiées inter­­­na­­tio­­nales « sont inspi­­rées de celles de l’époque, tout en étant adap­­tées aux codes cultu­­rels, moraux ou sociaux actuels », ajoute Eme. Ce règle­­ment défi­­nit à la fois les stan­­dards de sécu­­rité, mais égale­­ment les condi­­tions d’au­­then­­ti­­cité. À celles et ceux qui ne voient dans le béhourd qu’un « défou­­loir brutal », la Fédé­­ra­­tion française leur oppose une rigueur histo­­rique approu­­vée avec vigueur de l’autre côté des Pyré­­nées.

L’acier de Tolède

Bâtie sur un piton rocheux, la ville de Tolède offre ses tuiles rousses au soleil. Le Tage s’écoule pares­­seu­­se­­ment à ses pieds et la légende raconte qu’Hé­­ra­­clès aurait dessiné son lit à la pointe de l’épée. Figée dans le temps, les impres­­sion­­nants remparts de cette ville du centre de l’Es­­pagne lui donnent des airs de ville-musée. Depuis le XVIe siècle, la cité castillane était consi­­dé­­rée comme un centre de fabri­­ca­­tion d’épées de qualité supé­­rieure.

La ville de Tolède et son ancienne forte­­resse, l’Al­­ca­­zar
Crédits : Fran­­cisco Gama

Mais cette tradi­­tion remonte à plus loin encore. « Les épées de Tolède étaient déjà connues et appré­­ciées à l’époque de l’em­­pe­­reur Auguste et mention­­nées dans les écrits du poète latin Grat­­tius », explique José Luis Alía, armu­­rier de l’as­­so­­cia­­tion Baucan. Si désor­­mais l’in­­dus­­trie de l’épée à Tolède est essen­­tiel­­le­­ment tour­­née vers le tourisme, on peut encore trou­­ver quelques maîtres arti­­sans de la vieille école. Pendant des siècles, leur savoir-faire a été gardé jalou­­se­­ment, faisant des épées de Tolède des joyaux très recher­­chés, aussi flexibles que résis­­tantes. « Une autre parti­­cu­­la­­rité de cette épée est le son harmo­­nique qu’elle produit lors des chocs », ajoute avec passion l’ar­­mu­­rier de Baucan.

Comme dans les lices des béhour­­deurs·euses, on croise le fer à Tolède, renvoyant vers l’Al­­ca­­zar qui surplombe la ville des échos d’avant. Vêtu d’une cotte de maille complète, un groupe d’hommes fend l’air d’un coup d’épée, les deux mains serrées sur la poignée. Mais l’objec­­tif ici n’est pas de l’em­­por­­ter à tout prix sur son adver­­saire. S’ils consi­­dèrent bien le manie­­ment des épées comme un art martial, les combat­­tants de l’as­­so­­cia­­tion Baucan ne le voient nulle­­ment comme une compé­­ti­­tion.

Non, ces hommes de tout âge se réunissent régu­­liè­­re­­ment pour pratiquer « le combat frater­­nel » et faire revivre cet art, « qui fait partie de notre histoire, de notre patri­­moine, de notre culture et de nos signes distinc­­tifs ». Asso­­cia­­tion templière qui se concentre sur les XIIe et XIIIe siècle, Baucan se dédie tout entière à l’étude du manie­­ment de l’épée médié­­vale.

Toño Ruiz est au centre, la mine concen­­trée
Crédits : Asocia­­ción Baucan

Connaître avec préci­­sion les tech­­niques d’em­­ploi des armes par les cheva­­liers Templiers n’est pas chose aisée. « Le premier traité qui est arrivé jusqu’à nous est le Flos Duel­­la­­to­­rum », raconte le président de l’as­­so­­cia­­tion Baucan, Toño Ruiz. Rédigé par le maître d’armes italien Fiore dei Liberi, ce manus­­crit date de 1409. On parle donc d’un traité qui est arrivé un siècle après la suspen­­sion de l’Ordre du Temple.

Mais Baucan pense toute­­fois que les tech­­niques rappor­­tées dans le Flos Duel­­la­­to­­rum sont fidèles à celles des moines-combat­­tants. Tout d’abord, parce que le maître Fiore a écrit ce traité à la fin de sa vie. Par consé­quent, son acti­­vité sur le terrain a pris place au siècle précé­dent, ce qui rapproche son texte des Templiers. « Un autre facteur à prendre en compte est qu’à l’époque, l’évo­­lu­­tion des­ armes était lente et que ça devait être pareil pour celle de leur mani­­pu­­la­­tion », argu­­mente Toño.

L’équi­­pe­­ment des hommes de Baucan est simple. Ils utilisent des gants en cotte de maille et portent une coiffe de maille sur la tête. « En géné­­ral, nous portons une veste et une sur-veste de couleur marron ou noire », précise Toño. « Mais nous portons aussi une cotte de maille complète, heaume et casque à l’oc­­ca­­sion. » À cet atti­­rail s’ajoute évidem­­ment leurs épées, toutes forgées par José Luis Alía. Pour Toño Ruiz, « entendre rico­­cher le son de l’acier contre les pierres millé­­naires » de Tolède est magique. Déci­­dé­­ment, la rela­­tion que cette ville possède avec l’épée a quelque chose d’émou­­vant et de presque mystique.

Les épées de Tolède sont célèbres pour leur flexi­­bi­­lité et leur résis­­tance
Crédits : Arte­­sa­­nia Tradi­­cio­­nal Tole­­dana S.L.

De la même façon, il est évident que les béhour­­deurs·euses ne font pas leur entrée en lice en maillot de corps. Iels enfilent une armure complète d’une tren­­taine de kilos qui les recouvre de la tête aux pieds, et empoignent des armes en acier soigneu­­se­­ment émous­­sées. En France, iels se four­­nissent chez des forge­­ron·­­ne·s spécia­­li­­sé·e·s, majo­­ri­­tai­­re­­ment russes ou ukrai­­nien·­­ne·s. Les compé­­ti­­teurs·euses ont l’em­­bar­­ras du choix pour s’équi­­per, mais doivent veiller à ce que leur équi­­pe­­ment corres­­ponde « à des sources histo­­riques issues de l’ar­­chéo­­lo­­gie ou de l’ico­­no­­gra­­phie médié­­vale », précise Eme. Le XIVe siècle reste une période très appré­­ciée des prati­­cant·e·s du béhourd. Marjo­­laine a elle-même décidé de confier sa sécu­­rité à ce siècle. « C’est à cette époque que le compro­­mis entre poids et protec­­tion était le meilleur », renché­­rit Martin.

Déten­­trice du prix du meilleur respect de l’his­­to­­ri­­cité en 2017, la Fédé­­ra­­tion française se montre intrai­­table sur ce point et sanc­­tionne tout manque­­ment aux règles établies par le Comité d’his­­to­­ri­­cité à coup de cartons jaunes. « Cela ne plaît d’ailleurs pas toujours aux combat­­tant·e·s », sourit Marjo­­laine, car certain·e·s veulent être plus libres dans l’éla­­bo­­ra­­tion de leur équi­­pe­­ment. Si au Moyen-Âge, le béhourd permet­­tait à la noblesse de jouer de la lame en condi­­tions presque réelles, il va sans dire que les préoc­­cu­­pa­­tions des spor­­tif­s·ves du béhourd moderne sont toutes autres. Mais les valeurs cheva­­le­­resques sont encore et toujours portées haut.

Crédits : Asocia­­ción Baucan

Cheva­­le­­resques

Dans l’ima­­gi­­naire collec­­tif, la·le cheva­­lier·ère est un person­­nage exem­­plaire sans peur et sans reproche. Chaque enfant euro­­péen a forcé­­ment baigné dans des histoires de cheva­­liers, mettant en avant des valeurs d’hé­­roïsme et de pureté morale. Quand Paul-Georges Sanso­­netti (diplômé en sciences reli­­gieuses et chargé de confé­­rences à l’école pratique Hautes-Études Sorbonne) fait allu­­sion aux quali­­tés du·de la cheva­­lier·ière, « courage, droi­­ture et humi­­lité » sont les quali­­fi­­ca­­tifs qu’il mentionne. « De fait, le cheva­­lier est, par excel­­lence, l’in­­di­­vidu qui s’ef­­force d’avoir en toute circons­­tance une atti­­tude juste. »

Il est vrai qu’au-delà de la tech­­nique, l’ « atti­­tude au combat » – égale­­ment mention­­née par le maître Fiore – est un aspect non négli­­geable. Diffé­­rents trai­­tés, faisant égale­­ment partie de l’idéo­­lo­­gie du Temple, sont arri­­vés jusqu’à nous, dont L’Éloge de la nouvelle cheva­­le­­rie, par le moine Saint Bernard de Clair­­vaux, consi­­déré par l’as­­so­­cia­­tion Baucan comme un vrai « traité philo­­so­­phique sur le manie­­ment des armes ». La simpli­­cité de l’équi­­pe­­ment des moines-guer­­riers y est par exemple accla­­mée : « Ils s’abs­­tiennent de tout le super­­­flu et ne s’oc­­cupent que de l’in­­dis­­pen­­sable », écrit Saint Bernard de Clair­­vaux.

En défi­­ni­­tive, en conju­­guant la tech­­nique du Flos Duel­­la­­to­­rum et la philo­­so­­phie de Clair­­vaux, les membres de Baucan estiment être proches des moines-combat­­tants. « En tout cas, toute acti­­vité que nous déve­­lop­­pons sous l’ap­­pel­­la­­tion “médié­­val” doit respec­­ter certains aspects de cette période histo­­rique, tant dans le maté­­riel que dans l’es­­prit avec lequel on l’em­­ploie », résume Toño.

Le respect des valeurs de cet héri­­tage médié­­val est égale­­ment partagé par un million­­naire anglais bien origi­­nal. Proprié­­taire d’une étin­­ce­­lante armure et de plusieurs chevaux, Jason Kins­­gley a fait le choix d’em­­bras­­ser plei­­ne­­ment sa passion pour la cheva­­le­­rie, jusqu’à vivre comme un cheva­­lier. Aujourd’­­hui, il est l’un des premiers repré­­sen­­tants des arts martiaux médié­­vaux de Grande-Bretagne.

Ce chef d’en­­tre­­prise pros­­père a débuté la joute il y a un peu moins de 15 ans et il a direc­­te­­ment perçu les ponts qui exis­­taient entre cette disci­­pline et son travail. « Les joutes exigent de l’au­­dace, une concen­­tra­­tion sur l’objec­­tif, [et] un travail d’équipe », explique le PDG du studio de jeux vidéo Rebel­­lion. Cet état d’es­­prit lui a visi­­ble­­ment permis de rece­­voir les honneurs et d’être fait Offi­­cier de l’Em­­pire britan­­nique (OBE) par la Reine Eliza­­beth II pour ses services rendus à l’éco­­no­­mie.

En 2016, il a même lancé la chaîne YouTube « Modern History TV » pour parta­­ger les préceptes de la cheva­­le­­rie et les secrets de la vie au Moyen-Âge. Loin de vouloir présen­­ter une simple recons­­ti­­tu­­tion, il entend établir « des paral­­lèles entre le passé et notre vie moderne », pour mieux comprendre le quoti­­dien de nos ancêtres. De la même manière, par le béhourd, beau­­coup de béhour­­deurs·euses essaient de « renouer avec une certaine tradi­­tion cheva­­le­­resque inti­­me­­ment liée à l’iden­­tité de leur pays », confirme Edouard Eme.

Selon le béhour­­deur, il y a depuis quelques années un inté­­rêt gran­­dis­­sant de la part du public vis-à-vis de l’his­­toire et du Moyen-Âge, en témoignent le succès de séries comme Vikings ou Game of Thrones, ou encore « la fréquen­­ta­­tion des châteaux médié­­vaux ». Il est indé­­niable que le Moyen-Âge conti­­nue d’exer­­cer une fasci­­na­­tion puis­­sante bien des siècles plus tard.

« Quand on met une armure, on se sent puis­­sant et invin­­cible », approuve Marjo­­laine. « Le cheva­­lier est le héros par excel­­lence ». Si Marjo­­laine, Toño et les autres n’ont pas pour objec­­tif de faire figure de cheva­­liers·ères des temps modernes, tou·­­te·s tentent de se rappro­­cher par leurs pratiques de ce que pouvaient expé­­ri­­men­­ter leurs loin­­tain·e·s ancêtres.


Couver­­ture : Bella­­thory


 

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