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4 scan­dales qui ont jalonné la carrière de Donald Trump

par   Nicolas Prouillac et Arthur Scheuer   | 11 avril 2016

L’élec­tion prési­den­tielle améri­caine de 2016 est jalon­née de scan­dales. Du côté des Démo­crates, révé­la­tions et soupçons pèsent contre l’ex-secré­taire d’État Hillary Clin­ton, dont la Fonda­tion Clin­ton sert de paravent à des finan­ce­ments obscurs. Dans le camp des Répu­bli­cains, Donald Trump traîne derrière lui son lot de sales affaires, mais tandis que les travers de Clin­ton demandent une inves­ti­ga­tion de longue haleine, ceux de Trump sont riches en docu­men­ta­tion. S’éten­dant sur plus de quatre décen­nies, voici un aperçu des scan­dales qui précèdent le grand favori des élec­teurs répu­bli­cains. trumpppCrédits : Michael Vadon Discri­mi­na­tion selon l’ori­gine ethnique Où et quand ? New York, 1973–1975. L’af­faire : Le dépar­te­ment de la Justice des États-Unis a engagé des pour­suites à l’en­contre de Donald Trump et de son père Fred en 1973 pour discri­mi­na­tions dans l’ac­cès au loge­ment sur 39 sites à New York. D’après le New York Times, sa société aurait changé les condi­tions de loca­tion selon les personnes, et aurait prétendu devant des personnes afro-améri­caines que certains appar­te­ments n’étaient plus dispo­nibles alors que ce n’était pas vrai. Trump a quali­fié les accu­sa­tions d’ « abso­lu­ment ridi­cules ». Le résul­tat : En réponse, Trump a contre-attaqué le dépar­te­ment de la Justice en lui récla­mant 100 millions de dollars pour laver cet affront. Mais en défi­ni­tive, Trump a tran­sigé en privé avec le dépar­te­ment, promet­tant de ne plus effec­tuer de discri­mi­na­tions à l’ave­nir – même s’il n’a pas eu à plai­der coupable. Des liens avec la mafia Où et quand ? New York et Atlan­tic City, depuis les années 1970. L’af­faire : Au fil des ans, Trump s’est trouvé lié de nombreuses fois à la mafia, à des degrés divers. La plupart de ces connexions auraient eu lieu alors qu’il se lançait dans les casi­nos ou des construc­tions, et il semble qu’il lui aurait été diffi­cile de faire autre­ment à l’époque. Dans les années 1980, la mafia new-yorkaise avait la main­mise sur le commerce du béton, si bien que tous les construc­teurs avaient à un moment ou un autre affaire à elle – ce que Trump nie, bien sûr. Mais il y a eu d’autres accu­sa­tions. Son avocat, Roy Cohn – qui l’a notam­ment sorti de l’em­brouille avec le dépar­te­ment de la Justice –, était aussi celui de Tony Salerno, un boss de la mafia au service de la famille Geno­vese. Trump aurait égale­ment payé deux fois plus cher le terrain pour construire son casino d’At­lan­tic City, le Trump Plaza, à un membre éminent de la mafia. Enfin, il était ami avec Robert LiButti, un asso­cié de John Gotti qu’il invi­tait régu­liè­re­ment sur son yacht. Le résul­tat : Bien qu’il ait dû témoi­gner sous serment devant une cour pour ces rela­tions peu recom­man­dables, Trump n’a jamais été condamné pour quoi que ce soit. Le Trump Plaza, néan­moins, a dû payer une amende de 200 000 dollars pour avoir accepté d’éloi­gner les clients noirs de la table de jeu de M. LiButti, et pour lui avoir offert neuf voitures de luxe… La Trump Univer­sity Où et quand ? 2005–2010, en ligne. L’af­faire : En 2005, Trump a annoncé le lance­ment d’une univer­sité portant son nom sur Inter­net, grâce à laquelle les étudiants pour­raient apprendre ses secrets en matière de déve­lop­pe­ment immo­bi­lier. Certains d’entre eux ont déboursé jusqu’à 35 000 dollars pour apprendre comment deve­nir riche. À ceci près que l’af­faire n’avait d’uni­ver­sité que le nom car elle opérait sans licence déli­vrée par la ville de New York, et que les profes­seurs fabu­leux que Trump promet­tait étaient pour certains des repris de justice sans expé­rience de l’en­sei­gne­ment ni diplômes, comme l’ont indiqué certaines sources. Le résul­tat : La Trump Univer­sity a dû chan­ger son nom en Trump Entre­pre­neur Initia­tive, n’étant pas véri­ta­ble­ment une école. Elle a fermé ses portes en 2010, mais la ville de New York a pour­suivi l’or­ga­ni­sa­tion pour avoir escroqué les étudiants à hauteur de 40 millions de dollars. Elle est égale­ment la cible de deux recours collec­tifs en Cali­for­nie. L’af­faire est toujours en cours mais Trump a déjà tenté d’in­ti­mi­der les plain­tifs en leur récla­mant un million de dollars de dédom­ma­ge­ment lors de contre-pour­suites. Crédits : Eduardo Munoz Les ouvriers polo­nais sans papiers Où et quand ? New York, 1980. L’af­faire : Pour construire sa Trump Tower, le candi­dat répu­bli­cain a d’abord dû détruire le maga­sin Bonwit Teller, un bâti­ment art déco très aimé à New York. Pour que les choses aillent vite, Trump a engagé 200 ouvriers polo­nais sans papiers en les payant à peine 5 dollars de l’heure – quand ils étaient payés. Les ouvriers ne portaient pas de casques de sécu­rité et dormaient souvent sur place. Et lorsqu’ils récla­maient leur dû, ils étaient appa­rem­ment mena­cés d’être expul­sés du terri­toire. Trump a assuré ne pas être au courant du fait que des travailleurs clan­des­tins étaient « employés » sur le site. Le résul­tat : En 1991, un juge fédé­ral a reconnu Trump coupable d’avoir comploté pour éviter de payer les fonds de pension des syndi­cats et les coti­sa­tions sociales des ouvriers. Il a fait appel de la déci­sion, qui s’est réglée en privé en 1999. Pour en apprendre plus sur les affaires impliquant Donald Trump, lisez cet article en anglais de The Atlan­tic. Source : The Atlan­tic Scan­dale chez les Démo­crates. ↓ sysclin

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