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À cause des postillons, l’al­sa­cien favo­ri­se­rait la trans­mis­sion du coro­na­vi­rus

par   Adrien Gingold   | 6 mars 2020

Selon l’im­mu­no­logue Beda Stad­ler, ancien direc­teur de l’Ins­ti­tut de viro­lo­gie et d’im­mu­no­lo­gie de l’uni­ver­sité de Berne, les sons guttu­raux du dialecte aléma­nique présentent un risque accru de conta­mi­na­tion au coro­na­vi­rus, écri­vait le quoti­dien suisse 24 Heures mercredi 4 mars. On le parle notam­ment en Alsace.

Parmi les prin­ci­paux moyens de trans­mis­sion du COVID-19, la conver­sa­tion entre deux personnes. Et dans ce domaine, le profes­seur Beda Stad­ler estime que le dialecte aléma­nique (un ensemble de dialectes parlés en Suisse, dans le sud-ouest de l’Al­le­magne, en Alsace, dans l’ouest de l’Au­triche, au Liech­ten­stein et dans le nord de l’Ita­lie par 6,5 millions de personnes) est le plus apte à favo­ri­ser la trans­mis­sion du virus à cause des sons de gorge qui le carac­té­risent et des postillons qui les accom­pagnent.

Il déve­loppe : « Il semble que l’in­fec­tion par gout­te­lettes soit plus fréquente que l’in­fec­tion par contact salis­sant (contact avec des mains conta­mi­nées). Cela signi­fie que tous­ser, éter­nuer et, théo­rique­ment aussi, parler peut conta­mi­ner. Vous pouvez voir que l’air que vous respi­rez contient des gout­te­lettes par le fait que le miroir s’em­bue lorsque vous respi­rez devant la glace. Il est égale­ment défa­vo­rable que le coro­na­vi­rus s’at­taque d’abord à la gorge. »

Si aucune étude scien­ti­fique ne vient étayer la thèse du profes­seur Stad­ler, celle-ci ne fait pas une très bonne publi­cité au dialecte aléma­nique.

Source : 24 Heures

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