Ces batte­ries flexibles sont implan­tables sans danger sous la peau

par   Ulyces   | 11 août 2017

Crédits : Univer­sité de Fudan Allons-nous pouvoir jeter nos char­geurs ? La nouvelle géné­ra­tion de batte­ries pour­rait être alimen­tée par une source bien diffé­rente de l’élec­tri­cité ou du lithium. C’est du moins ce que laissent présa­ger les recherches des scien­ti­fiques de l’uni­ver­sité de Fudan, en Chine, révé­lées dans une étude parue le 10 août dernier. Une possible révo­lu­tion pour la méde­cine dans un premier temps. Complè­te­ment flexibles, ces batte­ries pour­raient être utili­sées pour alimen­ter les implants médi­caux, aujourd’­hui géné­ra­le­ment dotés de batte­ries lithium-ion au renfor­ce­ment très rigide, pour éviter une fuite acci­den­telle au sein de l’or­ga­nisme. Si les batte­ries flexibles existent déjà sur le marché, elles sont « fabriquées à partir de substances qui les rendent dange­reuses quand elles sont implan­tées », rapporte l’étude. Crédits : Univer­sité de Fudan Les scien­ti­fiques ont ainsi remplacé les liquides inflam­mables que contiennent les batte­ries lithium-ion par des fluides moins coûteux et respec­tueux de l’en­vi­ron­ne­ment : le sérum physio­lo­gique. Une solu­tion riche en sucre, vita­mines, acides aminés et d’autres éléments qui imite le fonc­tion­ne­ment du fluide natu­rel qui entoure nos cellules. Les expé­riences l’ont ensuite prouvé : cette nouvelle gamme de batte­ries bat ses prédé­ces­seurs à plate couture. « Nous pouvons implan­ter ces élec­trodes en forme de fibre dans le corps humain », affirme Yong­gang Wang, l’un des cher­cheurs ayant parti­cipé à l’étude, dans Scimex. Sources : Cell Press/Scimex

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