Ces photos spec­ta­cu­laires de Shoyna, un village russe ense­veli sous le sable

par   Nicolas Prouillac et Arthur Scheuer   | 21 juillet 2016

Cela ressemble à un cauche­mar : se faire enter­rer vivant pendant son sommeil. Mais dans le petit village de Shoyna, situé au bord du cercle Arctique, c’est le quoti­dien des habi­tants. En effet, Shoyna est la ville déser­tique la plus au Nord dans le monde. Elle est encer­clée de dunes de sables qui s’étendent sur 10 kilo­mètres le long du litto­ral de la mer Blanche. Street scene Aug. 2005 shoyna335 À cause des vents constants, les maisons des villa­geois peuvent être englou­ties en une seule nuit, ne lais­sant que le toit à l’air libre. Ce village des années 1930, qui vit de la pêche, voit sa popu­la­tion décroître. Mais ceux qui restent ont appris à ne pas fermer leur porte d’en­trée lorsqu’ils dorment. Ainsi, ils ne prennent pas le risque d’être bloqués à l’in­té­rieur de leur maison à cause d’une dune de sable qui vien­drait bloquer leur porte d’en­trée. Les maisons sont constam­ment déga­gées du sable avec un bull­do­zer, sûre­ment l’ou­til le plus vital du village. Bien évidem­ment, à Shoyna, balayer pour nettoyer la pous­sière s’avère être une tâche complè­te­ment inuti­le… More than half of settlement already buryed under sandy dunes coming from the West Aug. 2005 Street scene Aug. 2005 Ce village qui compte aujourd’­hui 300 habi­tants devait initia­le­ment deve­nir un grand port de pêche et a même connu une période pros­père grâce à l’abon­dance de pois­sons. Mais en peu de temps, les pois­sons sont deve­nus de plus en plus rares et l’éco­no­mie du village a rapi­de­ment décliné dans les années 1950. Trois décen­nies plus tard, le sable a commencé d’en­va­hir le village qui est main­te­nant recou­vert à moitié. Ces derniers temps, beau­coup de scien­ti­fiques se rendent à Shoyna pour tenter de comprendre ce phéno­mène et trou­ver un moyen de l’en­di­guer. L’ar­chi­tecte norvé­gien Jan Gunnar Skjeld­soy a cher­ché un moyen de bâtir des maisons adap­tées à cet envi­ron­ne­ment hostile. shoyna shoyna2 Malgré l’en­vi­ron­ne­ment hostile, des habi­tants demeurent. Selon les jour­na­listes qui les ont rencon­tré, les rési­dents sont fiers de vivre en totale auto­no­mie dans un lieu coupé du monde. De plus, ils sont très hospi­ta­liers : étant donné qu’il n’y a pas d’hô­tel, les habi­tants de Shoyna invitent les visi­teurs à dormir chez eux en leur offrant des plats de pois­son typiques et ce, malgré la pénu­rie de pois­son. shoyna3 Remains of the fishing fleet once totaling more then 70 the ships.Aug. 2005 Le village est aujourd’­hui coupé de toute route terrestre. Les anciens bateaux ont été recou­verts par le sable et désor­mais seules les voies aériennes ou navales permettent de quit­ter Shoyna. Street sceneAug. 2005 Street sceneAug. 2005 Street sceneAug. 2005 Municipal bath Aug. 2005 Remains of the fishing fleet once totaling more then 70 the ships.Aug. 2005 shoyna19 shoyna35 shoyna18 shoyna30 227506656 Shoyna_Schoina_50_cal dsc_0865Crédits : Sergey Maximishim et Dimi­try Lelt­schuk Source : Amusing Planet Les photos sont extra­or­di­naires. ↓ saharaaa

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