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Ces tyran­no­saures se servaient de leur museau durant les préli­mi­naires

par   Nicolas Prouillac et Arthur Scheuer   | 1 avril 2017

Crédit : Dino Pulerà Appa­rem­ment, certains tyran­no­saures auraient des pratiques voisines des Esqui­maux. C’est une des conclu­sions des recherches publiées jeudi 30 mars dans Scien­ti­fic Reports et menées par Thomas Carr, expert en tyran­no­saures et profes­seur au Carthage College, sur les bords du lac Michi­gan. L’étude s’étend sur la sensi­bi­lité physique ainsi que les compor­te­ments d’un des proches du T-Rex, nommé Dasple­to­sau­rus hornieri. On y apprend que ce cousin du T-Rex utili­sait son museau pour témoi­gner son affec­tion à ses pairs… et bien plus encore. Ces frot­tis naseaux rappellent ce que l’on nomme fami­liè­re­ment le « bisou esqui­mau », mais ce geste d’af­fec­tion dépasse le simple cadre de l’em­bras­sade chez le préda­teur, puisqu’il jouait un rôle prépon­dé­rant dans sa repro­duc­tion. Crédit : Dino Pulerà Des cher­cheurs du musée d’his­toire natu­relle Yale Peabody avaient déjà décou­vert en 2011 que le frot­te­ment du museau entraî­nait une stimu­la­tion sexuelle avant l’ac­cou­ple­ment. Le T-Rex avait beau peser envi­ron 5 tonnes de muscle, sur 12 m de long et 4 m de haut, c’était appa­rem­ment un être sensible avec ses besoins et ses petites manies câlines. En outre, ces tyran­no­saures se servaient aussi de leur museau – plus sensible que les doigts humains selon l’étude diri­gée par Thomas Carr – pour captu­rer leur proie. Source : Scien­ti­fic Reports