Cet homme a retrouvé son appar­te­ment Airbnb saccagé par 300 personnes au Nouvel An

par   Ulyces   | 31 décembre 2018
Crédits : Nicko Fein­berg

Nicko Fein­berg ne louera pas son appar­te­ment ce soir. En le propo­sant sur Airbnb l’an passé, cet entre­pre­neur new-yorkais avait un peu d’ap­pré­hen­sion. Mais « quelle est la pire chose qui peut bien arri­ver ? » philo­so­phait-il pour se rassu­rer. Le voilà rensei­gné : ses hôtes ont invité 300 personnes à fêter le Nouvel An. Au lende­main de la soirée, il a retrouvé son domi­cile saccagé. « Mes œuvres n’étaient plus au mur, des meubles manquaient et la rampe en verre de l’es­ca­lier était cassée », se souvient-il amère­ment pour le quoti­dien britan­nique The Guar­dian.

En 2016, récem­ment séparé, Nicko Fein­berg a acheté un appar­te­ment de trois chambres avec vue sur l’Hud­son River. « C’était un nouveau chapitre pour moi », explique-t-il. « Mes deux adoles­cents vivaient la moitié du temps ici. » Au mois de décembre, le père loue à 4 ou 5 reprises l’ap­par­te­ment via la plate­forme Airbnb. Il y reçoit aussi une demande pour le réveillon du 1er janvier, de la part d’un jeune homme qui souhaite orga­ni­ser quelques séances de photos avec son label de musique. Son seul avis est très bon. Alors Fein­berg accepte.

Crédits : Caru­cha L. Meuse/The Jour­nal News

À son arrivé vers 15 heures, le 31 décembre, l’hôte indique qu’une paire d’amis devrait passer, pas davan­tage. Un peu moins de 24 heures plus tard, reve­nant chez lui pour récu­pé­rer les clés avant midi, Fein­berg ne voit pas la voiture du loca­taire, lequel réclame alors 30 minutes supplé­men­taires, par texto, afin de nettoyer. Ce ne sera pas suffi­sant. En arri­vant chez lui, l’en­tre­pre­neur découvre 12 personnes tentant en vain de répa­rer de gros dégâts. Le sol colle, des déco­ra­tions ont disparu et les serviettes sont utili­sées en guise de serpillières. Prié de s’ex­pliquer, l’hôte admet alors que la situa­tion lui a échappé et qu’entre 20 et 25 personnes sont passées.

Peinant à le croire, Fein­berg appelle la police. Elle est déjà venue dans la nuit, lui confie un offi­cier. Sur quoi, le proprié­taire ouvre Insta­gram où il trouve de nombreuses photos et vidéos de la soirée à 300 convives. « C’était horrible de voir tant de monde sauter sur les meubles et le rebord des fenêtres », raconte-t-il. Resté sans réponse d’Airbnb, il a raconté l’his­toire à la presse, ce qui lui a fina­le­ment permis de rece­voir un dédom­ma­ge­ment de l’en­tre­prise. Mais un an plus tard, les travaux ne sont toujours pas terminé.

Source : The Guar­dian

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