Cet homme doit sa vie aux 2 minutes de retard qui lui ont fait rater le vol Ethio­pian Airlines

par   Laura Boudoux   | 13 mars 2019
Crédits : Anto­nis Mavro­pou­los

Dans un post inti­tulé « Mon jour de chance », Anto­nis Mavro­pou­los raconte qu’il doit sa vie à deux petites minutes de retard. Le Grec devait en effet embarquer à bord de l’avion Ethio­pian Airlines qui a connu une fin tragique dimanche 10 mars 2019 après son décol­lage d’Ad­dis Ababa, la capi­tale éthio­pienne, rapporte CNN. « Quand je suis arrivé, l’em­barque­ment était fermé et j’ai regardé les derniers passa­gers du tunnel monter dans l’avion. J’ai crié pour qu’ils me laissent entrer, mais ils ne m’y ont pas auto­risé », explique l’in­gé­nieur sur Face­book.

L’avion s’est écrasé six minutes après son décol­lage, et les 157 personnes à bord ont perdu la vie dans le crash. Trans­féré sur un autre vol à desti­na­tion de Nairobi, Anto­nis Mavro­pou­los n’a pas pu voya­ger immé­dia­te­ment, les membres de la sécu­rité souhai­tant l’in­ter­ro­ger après avoir perdu le contact avec le vol ET302. « L’un d’eux m’a calme­ment dit de ne pas protes­ter et de remer­cier Dieu, parce que j’étais le seul passa­ger à ne pas être monté à bord », raconte-t-il.
C’est fina­le­ment en rece­vant un texto d’un ami resté en Grèce qu’An­to­nis Mavro­pou­los a appris que l’avion qu’il avait raté s’était écrasé. « Je me suis évanoui, car j’ai alors réalisé la chance que j’avais eue », écrit-il sur Face­book. Les boîtes noires du Boeing ont pu être récu­pé­rées et une enquête est en cours pour déter­mi­ner les causes du crash. Pour le moment, tous les appa­reils Boeing 737 MAX 8 Jet sont inter­dits de vol, cet avion ayant égale­ment été impliqué dans le crash d’un vol Lion Air en octobre 2018.
Sources :  CNN / Face­book
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