Cette start-up chinoise de « para­pluies parta­gés » en a perdu 300 000 en trois mois

par   Ulyces   | 11 juillet 2017

Crédits : CYOL.com Ça partait d’une bonne idée. Étendre l’éco­no­mie colla­bo­ra­tive aux intem­pé­ries, et parta­ger non plus des vélos et des voitures, mais des para­pluies. Mais comme la start-up chinoise E Umbrella l’a appris à ses dépens, le modèle ne peut pas s’ap­pliquer à n’im­porte quoi. Le South China Morning Post (SCMP) rapporte que trois mois à peine après le lance­ment de son service de « para­pluies parta­gés », la start-up s’est fait voler la quasi-tota­lité de ses 300 000 para­pluies dispat­chés dans 11 villes du pays. Crédits : South China Morning Post À son lance­ment en avril, E Umbrella dispo­sait d’un inves­tis­se­ment de dix millions de yuans chinois (1,3 million d’eu­ros). Pour prendre un para­pluie, chaque utili­sa­teur devait payer envi­ron 2,50 euros (19 yuans) puis envi­ron six centimes d’euro toutes les demi-heures. Après avoir payé via l’app de la compa­gnie, l’uti­li­sa­teur rece­vait un code lui permet­tant de prendre le précieux para­pluie. Sauf que d’après le SCMP, la façon dont ils devaient les rendre n’était pas bien claire. « Les para­pluies ne sont pas des vélos », a confié Zhao Shuping, le fonda­teur d’E Umbrella, au maga­zine. « On peut garer un vélo n’im­porte où ; un para­pluie, il faut le suspendre quelque part. » En dépit des pertes déjà colos­sales de sa société, l’en­tre­pre­neur prévoit d’équi­per les villes chinoises de 30 millions de para­pluies en plus d’ici la fin de l’an­née. Zhao Shuping reste persuadé que « tout peut être partagé ». Et ce ne sont pas 30 millions de voleurs de para­pluies qui l’en dissua­de­ront. Crédits : South China Morning PostSource : South China Morning Post

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