Martin Shkreli envoyé en prison pour inci­ta­tion à la violence envers Hillary Clin­ton

par   Nicolas Prouillac et Arthur Scheuer   | 14 septembre 2017

Crédits : Drew Ange­rer/Getty Images La nouvelle frasque de « l’homme le plus détesté des États-Unis » n’a pas plu au juge Matsu­moto : inculpé depuis 2015 pour fraudes bour­sières, Martin Shkreli était depuis en liberté sous caution, moyen­nant cinq millions de dollars. Mais un post Face­book de l’éner­gu­mène, invi­tant le 4 septembre dernier à « arra­cher les cheveux d’Hi­lary Clin­ton » contre 5 000 dollars pendant la tour­née de promo­tion de son nouveau livre a asséné le coup final à la patience du juge. Ce dernier a mis un terme à la liberté condi­tion­nelle de Shrekli le 13 septembre, raconte The Guar­dian. Multi­pliant les provo­ca­tions sur Inter­net depuis des mois et initia­le­ment haï pour avoir racheté le brevet d’un médi­ca­ment essen­tiel aux malades du sida et d’en augmen­ter le prix de 500 %, Martin Shkreli est en procès pour détour­ne­ment de fonds et fraudes bour­sières. Il risque jusqu’à 20 ans de prison, même s’il écopera proba­ble­ment de moins ; le verdict est prévu pour janvier 2018, et d’ici là, l’en­tre­pre­neur passera l’hi­ver en prison, vient de déci­der le juge. Les excuses écrites que lui a remises Shkreli mardi, deman­dant pardon pour son « étrange tenta­tive d’hu­mour sati­rique », n’au­ront pas suffi. Matsu­moto a fina­le­ment quali­fié le post Face­book de Shkreli d’ « invi­ta­tion à l’agres­sion » d’Hillary Clin­ton, prenant ainsi le parti de l’ac­cu­sa­tion. Cette dernière avait demandé mercredi dernier, dans un réqui­si­toire à l’en­contre de Shkreli, la néces­sité de mettre en déten­tion ce « danger pour la commu­nauté ». Récem­ment, le compte Twit­ter de l’ac­cusé avait déjà été bloqué : il l’uti­li­sait en effet pour harce­ler en ligne une auteure de Teen Vogue, sous prétexte qu’elle s’était attaquée dans ses articles à Donald Trump – dont il est un fervent soutien. Sous les verrous, il y a peu de chances qu’il dispose d’une connexion Inter­net. Source : The Guar­dian    

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