[NSFW] Dr Miami : le chirur­gien esthé­tique qui opère en live sur Snap­chat

par   Ulyces   | 16 mai 2016

1-qx1jGitX5W39MDjlnt4G6w En faisant de chacune de ses opéra­tions un show, le chirur­gien Michael Salz­hauer est devenu une star. Sur Snap­chat, où il diffuse ses vidéos, il est suivi par plusieurs centaines de milliers de personnes. Mais atten­tion, ses vidéos sont très choquantes. « Bonjour à tous, mon nom est Michael. On m’ap­pelle Dr Miami. Je suis chirur­gien esthé­tique et j’aide les gens à se sentir mieux dans leur corps. » Tous les matins, Michael Salz­hauer récite son mono­logue sur Snap­chat pour les centaines de milliers de personnes qui regardent ses vidéos. Sur l’écran de leur portable, ils observent « Dr Miami » réali­ser des lipo­suc­cions, des augmen­ta­tions mammaires ou des lifting des fesses. Le tout dans une ambiance survol­tée. Au lieu de l’an­gois­sant bip des machines, la bande-son diffuse un morceau de hip-hop et les encou­ra­ge­ments enjoués des infir­miers. Mais le doc arrive quand même à se faire entendre. Tandis qu’il puri­fie le sang d’un patient, Salz­hauer demande à son public, via l’ap­pli­ca­tion, de l’ai­der à ache­ter une paire de baskets. Son staff disserte de son côté sur la soirée de la veille. Pas sérieux ? Impen­sable ? Quoi qu’il en soit, le show n’a fait que renfor­cer la crédi­bi­lité dont jouit le méde­cin en Floride et partout ailleurs aux États-Unis. Une star­lette de la télé-réalité est même venue chez lui pour se faire refaire les fesses après l’avoir vu sur Snap­chat, nous apprend la jour­na­liste Tier­ney Fins­ter dans son article pour MEL. Une réac­tion éton­nante au vu des vidéos diffi­ci­le­ment soute­nables qu’il poste chaque jour sur la plate­forme. 1-hqj8eEVziw_HFUSHMpOsUw Mais depuis que les opéra­tions sont diffu­sées, le cabi­net est débordé. Vingt personnes envi­ron y passent chaque jour, soit pas loin d’un millier chaque année. Si bien que le prochain patient à s’ins­crire sur liste d’at­tente devra attendre 18 mois avant de pouvoir enfin chan­ger de physio­no­mie en direct, devant une foule de curieux amateurs de hip-hop. D’ailleurs, ça n’a pas l’air de beau­coup les pertur­ber, bien au contraire. Beau­coup demandent à ce qu’un morceau en parti­cu­lier soit joué pendant l’opé­ra­tion. « Le fait de le voir pratiquer autant d’opé­ra­tions tout en écou­tant de la musique et en parlant aux gens lui a permis de se bâtir une solide répu­ta­tion », témoigne Nata­lie, venue pour se faire refaire les fesses. « S’il merdait sur Snap­chat, avec tous les gens qui regardent, ce serait vrai­ment catas­tro­phique pour lui », ajoute-t-elle. Comme pour se prému­nir contre pareil tuile, l’équipe du Dr Salz­hauer s’adonne a un petit rituel au moment de pous­ser le bouton Rec : « Il faut du courage pour chan­ger. Nous aidons nos patients dans leur voyage en leur donnant accès à la meilleure expé­rience de chirur­gie esthé­tique », récitent tous les membres à l’unis­son. On croi­rait une prière. À la ville, Michael Salz­hauer est marié, et lorsqu’il travaille la nuit, sa femme Eva lui apporte de la nour­ri­ture. C’est elle qui, à son corps défen­dant, l’a poussé à faire carrière dans la chirur­gie plas­tique. Durant ses études, Eva a eu un acci­dent de voiture. Venu la voir à l’hô­pi­tal, Michael a été intri­gué puis inspiré par les photos de chirur­gies, qu’il a commencé à diffu­ser sur Insta­gram. Mais son compte a été fermé. Sa fille de 15 ans lui a alors conseillé Snap­chat. « Toutes les choses que je fais sur Snap­chat, c’est pour faire rire ma femme », plaide Dr Miami. Une version modé­rée par Middie Sala­zar, la récep­tion­niste : « Il veut être connu, ça a toujours été son truc. » L’an­née dernière, il a fondé « Surg Recordz », un label numé­rique pour relier des artistes de hip-hop indé­pen­dants à des majors. Sitôt l’in­for­ma­tion envoyée sur Snap­chat, les mixtapes affluaient. En décembre sortait le premier clip du label. Après avoir ouvert une fran­chise à Minnea­po­lis, Dr Miami veut ouvrir une boutique de vête­ments dans laquelle on trou­vera aussi du Botox. Une façon de faire progres­ser son busi­ness, mais aussi l’hu­ma­nité selon lui : « La chirur­gie plas­tique n’a rien de honteux, ça fait partie du progrès scien­ti­fique. C’est une des plus grandes inven­tions du XXIe siècle avec l’or­di­na­teur. Avant l’époque moderne, vous étiez coincé dans le corps que vous aviez eu à la nais­sance », estime-t-il. Merci pour ça, docteur. Source : MEL Le géné­ti­cien Craig Venter révèle tous ses secrets. ↓ venternews

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