Étrange manière de promouvoir son art. Dans la rue Yasaka Dori de Kyoto, une grande affiche présente à l’entrée d’un musée miniature : « Ouvert à mon réveil, fermé quand je dois aller dormir. Quand j’en ai assez, la boutique est fermée. »
Ichimura Mamoru, artiste un peu hippie ayant vécu en Californie, travaille à son rythme. Dans son atelier, il est un des derniers à maîtriser l’art subtil de l’Ukiyoe. Ukiyoe ? Des estampes japonaises gravées sur bois, mais surtout le mouvement traditionnel qui en découle, popularisé en Occident par la vague d’Hokusai. 
