Au Moyen Âge, cette reli­gieuse a simulé sa propre mort pour s’échap­per du couvent

par   Malaurie Chokoualé   | 14 février 2019

Ce n’est que très récem­ment que l’his­toire de Joan de Leeds est remon­tée des méandres de l’His­toire. Les archi­vistes de l’uni­ver­sité de York ont mis à jour le passé de cette nonne ayant vécu au XIVe siècle en numé­ri­sant seize registres des arche­vêques de la ville. Le 12 février, The Church Times résume leurs décou­vertes : Joan de Leeds a simulé sa propre mort pour s’échap­per du couvent.

En 1318, la reli­gieuse anglaise s’est enfuie du prieuré de Saint Clément et a rallié Bever­ley, à une tren­taine de kilo­mètres de là. Pour faci­li­ter son évasion, la fugi­tive a confec­tionné un mannequin lui ressem­blant pour trom­per l’ar­che­vêque d’York de l’époque, William Melton et faire croire qu’elle était décé­dée des suites d’une mala­die. Alors qu’elle était déjà loin, Melton s’est rendu compte de la super­che­rie et a écrit aux auto­ri­tés reli­gieuses de Bever­ley, leur priant de renvoyer la reli­gieuse dans les plus brefs délais, sous peine d’at­ti­rer le scan­dale sur leur ordre et de mettre son âme en péril.

Crédits : Univer­sité of York

Selon Melton, à Bever­ley, Joan a rejoint un homme et choisi de suivre « la voie de la luxure char­nelle ». À l’heure qu’il est, personne n’est encore en mesure d’af­fir­mer que Joan de Leeds est bel et bien reve­nue. Ni quelles mesures l’ar­che­vêque a prises pour ordon­ner son retour. Les histo­riens ont estimé que Joan de Leeds était lasse d’une vie monas­tique qu’elle n’avait pas choi­sie et qu’elle avait désiré dispa­raître sans lais­ser de trace. A priori, sa mission a été accom­plie.

Source : The Church Times

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