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Au Zimbabwe, un chas­seur abat l’un des derniers éléphants aux défenses géantes

par   Malaurie Chokoualé Datou   | 26 avril 2019
Crédits : JWK Safa­ris

Le parc natio­nal Gona­rez­hou porte bien son nom. Situé dans le sud-est du Zimbabwe, il a été baptisé ainsi car « Gona­rez­hou » en langue shona signi­fie « la place des éléphants ». Depuis les années 1990, grâce aux poli­tiques de conser­va­tion, le lieu est devenu un sanc­tuaire pour la faune sauvage, et les pachy­dermes et autres « big five » y évoluent en liberté. Mais les bracon­niers·ières et les chas­seurs·euses y sont encore actif­s·ves. The Inde­pendent annonce ce 26 avril qu’un éléphant très rare aux défenses géantes vient d’y être abattu.

Et le pauvre animal n’a pas été tué par n’im­porte qui. L’un des chas­seurs qui posent à côté de sa dépouille n’est autre que le même qui avait tué en 2015 un autre éléphant mâle géant, rappor­tait à l’époque Natio­nal Geogra­phicThe Inde­pendent explique que la chasse a été orga­ni­sée par JWK Safa­ris, qui propose des chasses au Zimbabwe, en Afrique du Sud et en Nami­bie. Sur les photos que l’en­tre­prise a parta­gées sur les réseaux sociaux, l’élé­phant est étendu sur le sol et les deux hommes qui se tiennent auprès de lui ont le visage flouté. « Ces défenses n’ont pas encore été pesées », précise le post.

Ces pachy­dermes aux défenses géantes ont été déci­més au fil des années par le bracon­nage. Certain·e·s, comme Natio­nal Geogra­phic, craignent de voir le gène respon­sable de ces grandes défenses se perdre et d’as­sis­ter à l’ex­tinc­tion pure et simple de ces grands animaux, dont on comp­te­rait moins de 25 indi­vi­dus.

Sources : The Inde­pendent/Natio­nal Geogra­phic

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