Ce camion sans chauf­feur réagit au danger comme un animal

par   Ulyces   | 27 mai 2016

Des cher­cheurs de l’école poly­tech­nique Chal­mers en Suède s’ins­pirent des orga­nismes vivants et des animaux pour déve­lop­per leur camion sans chauf­feur. Samedi 28 mai, sur l’au­to­route A270 entre Helmond et Eind­ho­ven en Hollande, avait lieu une démons­tra­tion de ce camion sans chauf­feur, lancé par des cher­cheurs de la pres­ti­gieuse école poly­tech­nique Chal­mers en Suède. Dans le cadre du chal­lenge de véhi­cules auto­nomes pour le projet euro­péen Grand Coope­ra­tive Driving Chal­lenge, le Volvo FH16 va être en compé­ti­tion avec d’autres véhi­cules auto­nomes. cam Le camion est testé sur le circuit d’As­ta­zero, dans l’ouest de la Suède. — Crédits : Henrik Sand­sjö « Jusqu’à présent, le but était d’iso­ler tous les problèmes possibles et de gérer chacun d’eux indi­vi­duel­le­ment, ce qui veut dire que le système devait être capable de faire face à un grand nombre de scéna­rios », explique Ola Bende­rius, chef d’équipe du projet. « Vous pouvez gérer un grand nombre de situa­tions, mais tôt ou tard, quelque chose d’inat­tendu se produit, et c’est là qu’un acci­dent peut arri­ver. » Son équipe de cher­cheurs et lui ont donc décidé de consi­dé­rer leur Volvo FH16 sans conduc­teur comme un tout nouveau type de véhi­cule. Un véhi­cule qui s’ap­pa­ren­te­rait davan­tage à un animal qu’à un système tech­no­lo­gique. « Les orga­nismes vivants sont les meilleurs systèmes auto­nomes que nous connais­sons », pour­suit Ola Bende­rius. « Un orga­nisme réagit direc­te­ment et prudem­ment grâce à ses sens et aux infor­ma­tions présentes autour de lui, comme une anti­lope qui court avec son trou­peau ou un faucon qui fond sur sa proie en piqué et la heurte sur le sol. Avant que les humains n’ar­rivent sur Terre, la nature s’en sortait déjà très bien, donc tirons-en des leçons. » 2 L’équipe de cher­cheurs de l’école poly­tech­nique Chal­mers. — Crédits : Henrik Sand­sjö Partant de là, l’idée des cher­cheurs de Chal­mers est que leur camion agisse grâce à des détec­teurs de mouve­ment et des camé­ras, de la même manière que les humains et les animaux le font grâce à leurs sens. Le camion doit donc être capable de s’adap­ter à des situa­tions inat­ten­dues. Les scien­ti­fiques le soumettent donc à diffé­rents types de stimu­la­tions et enre­gistrent ses réac­tions. Bende­rius estime que le programme est très souple et peut réagir à des dangers immi­nents d’un nouveau type. L’am­bi­tion de l’équipe de cher­cheurs est de faire de ce proto­type une révo­lu­tion dans le monde du trans­port, comme l’a été le passage du cheval à la voiture au début du XXe siècle. Le déve­lop­pe­ment du logi­ciel, nommé OpenDLV (pour « driver­less vehicle ») se fait en open source, c’est-à-dire qu’il est dispo­nible au grand public. Le but d’Ola Bende­rius et de son équipe est de faire en sorte que d’autres cher­cheurs dans le monde puissent se joindre au projet. OpenDLV a été imaginé comme une plate­forme acadé­mique qui pour­rait servir aux scien­ti­fiques de diffé­rentes disci­plines tels que les ingé­nieurs auto­mo­biles ou les neuro­logues. Source : Chal­mers Univer­sity of Tech­no­logy La conduite auto­nome est à l’es­sai sur la Model S. ↓ teslamusk

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