Ce canni­bal japo­nais vit toujours en liberté et cherche une nouvelle proie

par   Ulyces   | 26 septembre 2017

Crédits : Noboru Hashi­moto/Getty Images C’est en début de primaire que la tendance canni­ba­lis­tique d’Is­sei Sagawa s’est révé­lée à lui pour la première fois : alors qu’il obser­vait les cuisses d’une de ses cama­rades, il s’est dit inté­rieu­re­ment qu’elle semblait déli­cieuse. Ce n’est que 32 ans plus tard, en 1981, alors qu’il étudie à la Sorbonne, que ce Japo­nais va assou­vir sa soif de chair humaine pour la première fois. Aujourd’­hui, Sagawa se promène libre­ment dans les rues de Tokyo… Une histoire vraie terri­fiante qu’un docu­men­taire de Vérena Para­vel et Lucien Castaing-Taylor va racon­ter, d’après le Daily Beast. C’est lorsqu’il est arrivé à Paris pour étudier la litté­ra­ture que son désir canni­bal est devenu pres­sant. Le jeune étudiant n’avait plus qu’une obses­sion : faire venir une pros­ti­tuée la nuit dans sa chambre, et la tuer pour la dégus­ter. C’est fina­le­ment une étudiante alle­mande qui tombera entre ses griffes. Comme il le répé­tera à plusieurs reprises, « son objec­tif final était de la manger, pas néces­sai­re­ment de la tuer ». Malgré cela, l’ex­pé­rience a consti­tué « un moment histo­rique [pour lui] », a-t-il par la suite témoi­gné. Deux jours plus tard, il enfouit les restes de son festin dans deux mallettes qu’il compte jeter dans le lac du Bois de Boulogne. Mais du sang dégou­li­nant des fentes alerte les passants, qui préviennent la police. Après deux ans passés dans une prison française à attendre son procès, Issei Sagawa est jugé : le tribu­nal le déclare fou et destiné à passer le restant de ses jours dans un hôpi­tal psychia­trique. Mais une fois trans­féré au Japon, les auto­ri­tés locales n’ont aucune matière pour main­te­nir indé­fi­ni­ment enfermé le jeune canni­bal de force. Il restera néan­moins jusqu’en 1986 au sein d’une insti­tu­tion, qu’il déci­dera alors lui-même de quit­ter. Bien qu’il n’ait semble-t-il pas recom­men­cer à tuer depuis Renée Harte­velt, Sagawa ne s’est de son propre aveu jamais débar­rassé de son obses­sion et prévoit de réité­rer l’ex­pé­rience avant sa mort. Il a même réflé­chi au mode de cuis­son, de fines tranches bouillies : « Je pense même qu’un sukiyaki ou un shabu shabu serait la meilleure manière de les cuisi­ner, afin de savou­rer réel­le­ment le goût natu­rel de la viande. » Il écrit en atten­dant des livres illus­trés sur ses fantasmes, en espé­rant qu’on arrê­tera un jour de le prendre pour un monstre. Il y a peu de chances. Source : Daily Beast    

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