Ce parieur misait jusqu’à 100 000 euros par jour dans un PMU

par   Adrien Gingold   | 12 août 2019

Un bura­liste pari­sien, qui a réalisé jusqu’à 40 millions d’eu­ros de chiffre d’af­faires annuel grâce à un seul client, accuse le PMU de lui avoir volé sa poule aux œufs d’or, rapporte Le Pari­sien.

Les chiffres sont à peine croyables. Un parieur de courses hippiques avait ses habi­tudes au Deau­ville Flyer, un bureau de tabac du VIe arron­dis­se­ment pari­sien : « Il pariait jusqu’à 100 000 euros par jour sur toutes les courses de plat sur tous les hippo­dromes et avec des dizaines d’ordres sur chaque course », raconte Rodolphe Benat.

Le commerçant, dont le parieur réali­sait 95 % du chiffre d’af­faires, accuse le PMU d’avoir récu­péré la gestion de son client, le privant de presque tous ses reve­nus, lui qui avait complè­te­ment orga­nisé son commerce autour de ce seul parieur.

« J’avais engagé deux personnes à temps plein pour prendre ses mises », se désole Benat. Grâce à un deal passé avec son client préféré, le parieur pouvait jouer à crédit tandis que le bura­liste du plus gros point de vente PMU français encais­sait un pour­cen­tage des mises placées : en 2013, il réalise ainsi 40 millions d’eu­ros de chiffres d’af­faires.

Mais en 2016, le PMU s’in­té­resse à cette situa­tion. Travaillant main dans la main avec le bura­liste dans un premier temps, la struc­ture est aujourd’­hui accu­sée par ce dernier d’avoir influencé le turfiste à parier en direct avec elle via la plate­forme Allo­pari. Le parieur déserte en effet peu à peu son bar favori.

Au prin­temps dernier, Benat décide de pour­suivre le PMU en justice pour la perte de gains subie. Problème : l’enquête semble démon­trer que le PMU a laissé le turfiste miser à crédit, une pratique tota­le­ment illé­gale.

Source : Le Pari­sien

Download Premium WordPress Themes Free
Free Download WordPress Themes
Download Best WordPress Themes Free Download
Download Nulled WordPress Themes
udemy course download free

Plus d'epic