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Ces cher­cheurs ont recréé le parfum envoû­tant que portait Cléo­pâtre

par   Laura Boudoux   | 9 août 2019

La fragrance recréée par deux profes­seurs de l’uni­ver­sité d’Ha­waï, à Mānoa, serait la même que celle que portait Cléo­pâtre. Connue pour le carac­tère enivrant de son parfum, la reine d’Égypte ancienne aurait envoûté Marc Antoine avant même qu’il ne la voie grâce à son essence musquée. La légende raconte en effet que Cléo­pâtre, à l’oc­ca­sion de sa première visite à Tarse, avait fait enduire les voiles pourpres de son bateau d’un parfum si puis­sant qu’il flot­tait jusqu’au rivage.

Le 30 juillet 2019, l’uni­ver­sité d’Ha­waï annonçait sur son site que les profes­seurs Robert Litt­man et Jay Silver­stein avaient réussi à repro­duire cette fragrance épicée, grâce aux rési­dus retrou­vés dans une amphore, à Thmuis en Basse-Égypte. C’est dans cette ville que des archéo­logues ont retrouvé des fours datant du IIIe siècle avant J.-C., utili­sés notam­ment pour la fabri­ca­tion de parfums. Grâce aux analyses des rési­dus trou­vés dans l’une des jarres, et à la lecture de textes anciens, les deux profes­seurs ont repro­duit de la myrrhe, une résine natu­relle extraite d’arbres.

« Quel plai­sir de sentir un parfum que personne n’avait plus senti depuis 2000 ans, et qui a pu être porté par Cléo­pâtre », s’émeut encore Robert Litt­man. « C’est le Chanel No. 5 de l’Égypte ancienne, le parfum le plus prisé de l’an­cien monde », assure le profes­seur. L’es­sence de Cléo­pâtre embaume actuel­le­ment le Natio­nal Geogra­phic Museum, à Whashing­ton D.C., à l’oc­ca­sion de expo­si­tion Queens of Egypt, qui a lieu jusqu’au 15 septembre.

Sources : Univer­sity of Hawai’i News

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