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Ces galaxies sépa­rées par des millions d’an­nées-lumière tournent de façon parfai­te­ment synchro­ni­sée

par   Nicolas Pujos   | 13 novembre 2019

Dans un article publié par l’Astro­phy­si­cal Jour­nal et relayé par l’Express le 12 novembre, des scien­ti­fiques coréens mettent en évidence un phéno­mène extrê­me­ment mysté­rieux. Cette équipe d’as­tro­phy­si­ciens a observé des galaxies extrê­me­ment éloi­gnées suivre un mouve­ment de rota­tion parfai­te­ment synchro­nisé.

Cher­cheur à l’Ins­ti­tut coréen d’as­tro­no­mie et de sciences spatiales, Hyeop Lee explique que d’après leurs obser­va­tions, des centaines de galaxies tournent exac­te­ment de la même façon, bien qu’elles soient sépa­rées par des millions d’an­nées-lumière.

Pour tenter d’ap­pré­hen­der ce phéno­mène, les scien­ti­fiques émettent l’hy­po­thèse qu’il existe dans l’uni­vers des « struc­tures à grande échelle » qui seraient à l’ori­gine du mouve­ment des galaxies. Pour Hyeop Lee, « la cohé­rence obser­vée est certai­ne­ment liée à l’exis­tence de struc­tures à grande échelle, car il est impos­sible que des galaxies sépa­rées par six méga­par­secs (envi­ron 20 millions d’an­nées-lumière) inter­agissent direc­te­ment les unes avec les autres ».

« C’est la raison pour laquelle les scien­ti­fique explorent de plus en plus l’hy­po­thèse de ces struc­tures à grande échelle », déclare pour sa part Noam Libes­kind, cosmo­graphe à l’Ins­ti­tut d’as­tro­phy­sique de Leib­niz. « C’est une façon de sonder et de comprendre les lois de la gravité, celles de la nature de la matière, celles de la matière noire, celles de l’éner­gie noire et celles de l’uni­vers. » Des super-struc­tures cosmiques pour l’heure invi­sibles à nos yeux.

Source : The Astro­phy­si­cal Jour­nal

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