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Ces molé­cules de canna­bis sont 30 fois plus effi­caces que l’as­pi­rine

par   Suzanne Jovet   | 29 juillet 2019
Crédits : Lucas Speyer / Flickr

Dans une nouvelle étude à paraître au moins d’août 2019 dans la revue scien­ti­fiques Phyto­che­mis­try, des scien­ti­fiques cana­diens révèlent avoir décou­vert le puis­sant poten­tiel anti-inflam­ma­toire de deux molé­cules conte­nues dans les plantes de canna­bis sativa, rappor­tait Neuros­cience News le 24 juillet.

Les molé­cules cann­fla­vines A et B seraient ainsi 30 fois plus effi­caces pour apai­ser la douleur que l’as­pi­rine, d’après les conclu­sions des cher­cheurs. Elles ont été iden­ti­fiées pour la première fois en 1986 par une cher­cheuse anglaise, mais limi­tées par la régle­men­ta­tion sur le canna­bis, les proprié­tés éton­nantes de ces molé­cules n’ont pu être appro­fon­dies que tout récem­ment au Canada.

Les cher­cheurs de l’uni­ver­sité de Guelph ont alors appliqué les tech­niques clas­siques de biochi­mie pour analy­ser quels gènes du canna­bis étaient néces­saires à la créa­tion de cann­fla­vines A et B. « Nous travaillons actuel­le­ment sur la mise au point d’un système biolo­gique permet­tant de synthé­ti­ser ces molé­cules, ce qui nous permet­trait d’en créer de grandes quan­ti­tés », a déclaré Steven Roth­stein, co-auteur de l’étude.

L’équipe de cher­cheurs s’est asso­ciée à une société de Toronto, Anahit Inter­na­tio­nal Corp, pour mettre au point des médi­ca­ments anti-inflam­ma­toires effi­caces à partir de compo­sés phyto­chi­miques issus du canna­bis. Les scien­ti­fiques pour­ront ainsi propo­ser une alter­na­tive aux opioïdes, vive­ment critiqués pour leurs effets secon­daires et leurs risques de dépen­dance élevés.

Source : Neuros­cience News

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