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Coin­cée 6 jours dans sa voiture après un crash, elle a survécu en buvant de l’eau de pluie

par   Nicolas Prouillac   | 2 août 2019

Une femme de 45 ans portée dispa­rue le 23 juillet a été retrou­vée vivante, lundi soir, coin­cée dans la carcasse de sa voitu­re… 6 jours après son acci­dent, comme l’ex­plique le Guar­dian.

L’his­toire se déroule en Belgique, près de Liège. Mardi dernier, sur une route isolée, Marie Bastide (Corine pour ses proches) fait une embar­dée en voiture et se retrouve proje­tée au-dessus de la rambarde de sécu­rité. Elle atter­rit dans un fossé en contre­bas, dans un petit bois hors de portée de la vue des auto­mo­bi­listes. Coin­cée à l’in­té­rieur de l’ha­bi­tacle, la conduc­trice n’ar­rive pas à s’ex­traire du véhi­cule. Sans eau ni nour­ri­ture, le télé­phone éteint, la mère de famille demeure injoi­gnable.

Alors que sa famille, inquiète, commence à placar­der des avis de recherche un peu partout et à média­ti­ser l’af­faire sur les réseaux, la cani­cule frappe la Belgique. « Au début, il y avait une chaleur étouf­fante », a confié la mira­cu­lée à la RTBF.

« J’ai réussi à ouvrir une porte avec le pied. Et puis, il a commencé à pleu­voir le week-end et là c’était agréable. D’un autre côté, j’ai dû dormir dans l’eau les deux nuits. Là, c’était froid, je grelot­tais tout le temps. J’avais peur de m’en­dor­mir dans ce froid. »

Il faudra attendre lundi, alors que des recherches sont effec­tuées dans les envi­rons, pour que les proches de la dispa­rue n’aperçoivent la voiture. À l’in­té­rieur de la carcasse, très déshy­dra­tée, la quadra­gé­naire est bien vivante. « La direc­tion ou les freins de sa voiture ont lâché et, qu’a­vec les fortes chaleurs, elle a été obli­gée de boire l’eau des pluies de ce week-end. Elle a été retrou­vée complè­te­ment déshy­dra­tée, dessé­chée à plusieurs endroits du corps, un peu dans les vapes », a expliqué son fils Hadrien.

⚠️Par­ta­gez s’il vous plait⚠️Ma maman a été retrou­vée. Sa voiture était retour­née dans un fossé depuis plusieurs jours….

Publiée par Hadrien Riga sur Lundi 29 juillet 2019

« La pluie a été plus diffi­cile que la chaleur », confirme Marie. « J’es­sayais de boire un peu en remplis­sant une petite boîte de chewing-gum, ça a pris une éter­nité pour se remplir. J’ai pris aussi une branche mouillée pour avoir la sensa­tion d’hu­mi­dité en bouche. Mais je n’ai pas eu la sensa­tion de faim. Le plus diffi­cile, c’était d’être couchée sur des morceaux de verres. J’es­sayais de me hisser mais j’avais l’im­pres­sion que tout mon dos s’ar­ra­chait. »

Après plusieurs inter­ven­tions chirur­gi­cales, la mira­cu­lée est aujourd’­hui hors de danger et dans un état stable. Elle sera enten­due par la justice, afin d’éta­blir si elle aurait pu être secou­rue plus rapi­de­ment. Ce qui lui a permis de tenir le coup ? « Je pensais énor­mé­ment à mes enfants. Pour moi, il était primor­dial que je m’en sorte pour faire tout ce que j’avais prévu avec mes enfants. Ce sont eux qui m’ont donné la force de tenir le coup. »

Sources : The Guar­dian/RTBF

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