fbpx

En Italie, la police arrête 19 extré­mistes qui voulaient créer un parti nazi

par   Nicolas Pujos   | 29 novembre 2019
Crédits: Police italienne

La police italienne vient d’an­non­cer l’ar­res­ta­tion de 19 personnes qui proje­taient de créer un mouve­ment ouver­te­ment nazi, rappor­tait The Guar­dian jeudi 28 novembre.

Bapti­sée Black Shadow, l’enquête menée par les poli­ciers trans­al­pins a permis de décou­vrir chez les 19 suspects des effets person­nels ne lais­sant pas de place aux doutes. Outre des armes et des explo­sifs, les enquê­teurs ont retrouvé des plaques nazies, des croix gammées, des drapeaux nazis ainsi que des ouvrages sur Hitler et Musso­lini.

L’objec­tif du groupe était de créer un « parti ouvrier natio­nal socia­liste italien », se défi­nis­sant comme un « groupe ouver­te­ment pro-nazi, xéno­phobe et anti­sé­mite » selon le procu­reur de Calta­nis­setta, en Sicile.

Fran­cesca Rizzi, alias Miss Hitler

Le groupe compor­tait des profils diffé­rents et assez inat­ten­dus. Il était diri­gée par une femme de 50 ans basée à Padoue, dans le nord de l’Ita­lie, surnom­mée « le sergent-major d’Hit­ler ». Elle travaillait dans l’ad­mi­nis­tra­tion publique et n’avait pas de casier judi­ciaire. En fouillant son domi­cile, les poli­ciers ont retrouvé des croix gammées et des éléments à carac­tère anti­sé­mite. Parmi les autres réfé­rents, on trou­vait un membre du parti néo-fasciste italien Forza Nuova ou encore une jeune Mila­naise de 26 ans élue « Miss Hitler ».

Souhai­tant s’ados­ser à un réseau inter­na­tio­nal, les extré­mistes italiens avaient pris contact avec d’autres forma­tions néo-nazis, dont le grou­pus­cule Combat 18 basé en Angle­terre et le Nouvel ordre social d’ex­trême droite situé lui au Portu­gal.

Source: The Guar­dian

Download Best WordPress Themes Free Download
Download WordPress Themes Free
Free Download WordPress Themes
Download Nulled WordPress Themes
udemy course download free

Plus de monde