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Les hippo­po­tames de Pablo Esco­bar boule­versent les écosys­tèmes de Colom­bie

par   Valentin Trawicki   | 5 février 2020

Après la mort de Pablo Esco­bar en 1993, les quatre hippo­po­tames de son zoo privé ont été relâ­chés. Aujourd’­hui, une centaine d’hip­po­po­tames sauvages vivent tota­le­ment libres en Colom­bie et posent des problèmes écolo­giques uniques en leur genre, d’après un article de Natio­nal Geogra­phic paru le 31 janvier.

Lorsque Pablo Esco­bar a été abattu en 1993, le gouver­ne­ment colom­bien a pris le contrôle de son domaine dans le nord-ouest de la Colom­bie, incluant son zoo privé. La plupart des animaux ont été ré-expé­diés vers leurs terres d’ori­gines, mais les quatre hippo­po­tames (les petits favo­ris d’Es­co­bar) ont été lais­sés à eux-mêmes dans un étang, et ont dès lors commencé à se multi­plier.

« D’ici vingt ans, il pour­rait y en avoir des milliers », a déclaré Jona­than Shurin, écolo­giste à l’uni­ver­sité de San Diego. Agres­sifs et terri­to­riaux, les hippo­po­tames laissent des déjec­tions qui peuvent influen­cer la compo­si­tion chimique des lacs, des rivières et du sol. Malheu­reu­se­ment, dépla­cer ne serait-ce qu’un seul hippo­po­tame et le trans­por­ter à l’étran­ger est une tâche monu­men­tale, alors en bouger des centaines est tota­le­ment impos­sible.

Ces mammi­fères semi-aqua­tiques ont toute­fois un avan­tage. Ils pour­raient remo­de­ler le paysage grâce à leurs corps massifs en piéti­nant la terre, trans­fé­rant ainsi les nutri­ments du sol vers l’eau et amélio­rant la crois­sance de nouvelles plantes. Les hippo­po­tames de Pablo Esco­bar vont donc avoir un véri­table impact en Colom­bie, pour le meilleur et pour le pire.

Source : Natio­nal Geogra­phic

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