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SpaceX et Elon Musk déclarent qu’ils établi­ront leurs propres lois sur Mars

par   Sarah Ben Bouzid   | 29 octobre 2020

SpaceX, l’en­tre­prise aéro­spa­tiale privée d’Elon Musk, ne recon­naî­tra pas le droit inter­na­tio­nal sur Mars, révèlent les condi­tions géné­rales de son projet d’in­ter­net par satel­lite Star­link. Elle compte y établir ses propres lois, guidées par des « prin­cipes d’au­to­no­mie », qui seront défi­nies au moment de la colo­ni­sa­tion de la planète rouge, rapporte The Inde­pendent ce 29 octobre.

La semaine dernière, Musk en a dit davan­tage sur ses plans pour bâtir une ville auto­nome sur Mars. On apprend aujourd’­hui que toute future colo­nie martienne créée par SpaceX dans l’es­pace utili­sera des constel­la­tions de satel­lites Star­link pour four­nir une connexion Inter­net aux personnes et machines à la surface.

Plus de 800 satel­lites Star­link ont déjà été mis en orbite autour de la Terre, et des dizaines de milliers d’autres doivent être lancés dans les années à venir. Les condi­tions de service de l’ap­pli­ca­tion stipulent que les services Star­link four­nis à la Terre ou à la Lune seront régis par les lois de l’État de Cali­for­nie. Mais au-delà de notre planète et de son satel­lite, les lois et règle­ments auxquels il se confor­mera sont moins clairs.

« Pour les services four­nis sur Mars, ou en tran­sit vers Mars via un vais­seau spatial ou tout vais­seau de colo­ni­sa­tion, les parties recon­naissent que Mars est une planète libre et qu’au­cun gouver­ne­ment basé sur Terre n’a d’au­to­rité ou de souve­rai­neté sur les acti­vi­tés martiennes », indique la section sur le droit appli­cable. « En consé­quence, les diffé­rends seront réglés par des prin­cipes d’au­to­no­mie, établis de bonne foi, au moment du règle­ment martien. »

Source : The Inde­pendent

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