Toutes les recettes de l’asado, le trésor culi­naire des Argen­tins

par   Nicolas Prouillac et Arthur Scheuer   | 17 juin 2016

En Argen­tine, on a plusieurs fier­tés : le foot, Messi, le pape François, mais aussi et surtout l’asado. On pour­rait vulgai­re­ment assi­mi­ler cette tech­nique tradi­tion­nelle de cuis­son au barbe­cue, mais c’est beau­coup plus complexe que ça ! 14234642323_6d82c93cb5_o Crédit : Flickr  Le mot asado signi­fie en effet « barbe­cue » mais égale­ment « côte de porc ». Ceux qu’on appelle les asadors sont des maîtres en la matière et manient la parrilla (la grille) à la perfec­tion. Ce simple dispo­si­tif de cuis­son dépasse tous les autres, même les appa­reils les plus évolués. Il capture l’es­sence même de la cuis­son de la viande grâce au feu et à l’ajout d’une pincée de sel. Une grille et quelques briques suffisent pour prépa­rer un asado et c’est là toute la beauté du plat : il peut se prépa­rer partout, sur n’im­porte quelle grille de fortune. L’art réside surtout dans l’al­lu­mage du feu car les asadors refusent d’uti­li­ser un simple liquide combus­tible. 334776659_9e79a37c0d_o Crédit : Flickr  La tradi­tion veut qu’on mange l’in­té­gra­lité de l’ani­mal lorsqu’on déguste un asado. Les boyaux sont donc servis en entrée. Les chin­chu­lines (les tripes de porc) sont mari­nés dans du jus de citron ou du vinaigre, puis plon­gées dans du lait ou de l’eau bouillante. L’ex­té­rieur est grillé pour donner un met croquant au premier coup de dent, mais qui se révèle ensuite très tendre. 2561767130_f407407a92_o Crédit : Flickr  La morcilla est un boudin assai­sonné avec du sel, du poivre, de l’ail, des oignons, de la cannelle et du paprika. Elle est juste réchauf­fée sur la grille quelques instants avant d’être dégus­tée. Morcilla-burgos_2 Crédit : Wiki­mé­dia  La provo­leta séduira les amou­reux du fromage : il s’agit d’un feuilleté de provo­lone doré, crous­tillant à l’ex­té­rieur et dégou­li­nant à l’in­té­rieur. 7722588910_fccfe4c4fa_o Crédit : Flickr  On connaît tous le chorizo, mais qu’en est-il de celui préparé à la parrilla ? Tout asado se doit d’en conte­nir. Ces saucisses argen­tines sont faites à partir de porc ou de bœuf, ou les deux, de préfé­rence bien gras. Préparé avec du paprika, de l’ori­gan, du poivre ou de l’ail, le chorizo est cuit sur la grille, jusqu’à être légè­re­ment carbo­nisé à l’ex­té­rieur et juteux à l’in­té­rieur. 7150058613_5bdc09b23d_o Crédit : Flickr La salchi­cha parrillera ressemble beau­coup au chorizo, mais elle est plus fine, plus longue et se sert enrou­lée sur elle-même. salchicha-parrillera-1024x682 Crédit : LuckyPeach Pour le plat prin­ci­pal, il y a une profu­sion de choix. La règle veut que l’on compte 1 kg de viande par personne (l’Ar­gen­tin moyen consomme jusqu’à 86 kg de viande par an). Pour les vrais carni­vores, il y a l’entraña. Ce bifteck savou­reux provient des muscles du diaphragme de la vache. Le morceau est recou­vert d’une membrane caou­tchou­teuse qui est lais­sée intacte par les asadors. Delicious Argentine Steak Crédit : Flickr L’asado n’est pas qu’une tech­nique, c’est aussi le nom argen­tin pour parler de « côte de porc ». Elles sont souvent longues et coupées fine­ment. Elles sont cuites à feu doux jusqu’à ce qu’elles deviennent crous­tillantes et légè­re­ment caou­tchou­teuses. Preparing_the_Asado Enfin, le lomo signi­fie « filet mignon ». Bien qu’un peu cher, il reste un des steaks les plus appré­ciés. Telle­ment tendre qu’on pour­rait le décou­per à la cuillère. lomo Crédit : wiki­pé­dia ¡Buen prove­cho! Source : Lucky Peach Le pays de l’asado n’est pas au mieux en ce moment. 0

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