image Crédits : Caren Anderson/Velveteria Dans les années 1960 et 1970, les ados n’avaient pas de posters de One Direction au mur mais des images psychédéliques qui révélaient tout l’éclat de leurs couleurs sous lumière noire. Mélange d’Art nouveau, de surréalisme, de pop art et de fantasy, ils incarnaient la fine fleur de l’art fluorescent de l’époque. « Le premier produit fluorescent à avoir cartonné est le hula-hoop, créé en 1958 à base de pigments fluorescents Day-Glo », explique Nick Padalino, le propriétaire d’Electric Ladyland à Amsterdam, le premier musée dédié à l’art fluo. « La fluorescence est due à un déplacement d’électrons, que ce soit pour un poster à la couleur synthétique ou pour les minéraux naturellement fluorescents. » Les matériaux fluorescents (ou phosphores) sont des « activateurs » qui réagissent à l’énergie ultraviolette. Cette dernière perturbe le déplacement des électrons contenus dans les atomes des activateurs, libérant une petite quantité d’énergie qui se traduit par de la lumière visible. Étonnant, non ? image (3) image (1) image (2)   image (4) image (5) image (6) image (7) Source et crédits : Jeff Owenby Quand le pape du LSD se met aux jeux vidéo. ↓ qdgqhj