Crédits : Antonio Faccilongo Plus de 20 millions de personnes vivent aujourd’hui dans la capitale chinoise, et le cour du marché de l’immobilier n’en finit plus d’augmenter. C’est la raison pour laquelle une portion considérable de ses habitants ont élu domicile dans des bunkers souterrains, conçus pour parer l’éventualité d’une apocalypse nucléaire. Vivre sous terre est drastiquement moins cher pour ces jeunes Chinois. Cette réalité ignorée et glaçante a été immortalisée par le photographe italien Antonio Faccilongo, dans une série intitulée Atomic Rooms. 






