Ces îles para­di­siaques sont dix fois plus radio­ac­tives que Tcher­no­byl

par   Suzanne Jovet   | 18 juillet 2019

De nouvelles études réali­sées par des cher­cheurs de l’uni­ver­sité Colum­bia ont révélé que certaines des îles Marshall conte­naient beau­coup plus de radia­tions que les terres conta­mi­nées par la catas­trophe de Tcher­no­byl, rappor­tait Live Science le 16 juillet.

Les cher­cheurs ont détecté des niveaux alar­mants d’élé­ments radio­ac­tifs tels que l’amé­ri­cium, le césium et deux types de pluto­nium dans 38 échan­tillons de sol préle­vés sur 11 îles diffé­rentes. Lors des tests de pluto­nium 239 et –240, les cher­cheurs ont constaté que certaines des îles présen­taient des niveaux 10 fois supé­rieurs à ceux de la zone d’ex­clu­sion de Tcher­no­byl.

La dose de rayon­ne­ment la plus élevée a été trouvé sur l’atoll de Bikini. Les cher­cheurs ont notam­ment décou­vert que les fruits de cette île, telle la noix de coco, conte­naient plus de césium 137 que ne l’au­to­risent les normes inter­na­tio­nales de sécu­rité. Leurs tests ont égale­ment montré que l’île Bikini conte­nait jusqu’à 1 000 fois plus de pluto­nium que ce qui a été décou­vert à Tcher­no­byl.

Et ces taux de radia­tions anor­maux ne sont pas arri­vés natu­rel­le­ment. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les État-Unis ont effec­tué de nombreux essais nucléaires sur les îles Marshall, de 1946 à 1958. En tout, le gouver­ne­ment améri­cain a testé 67 bombes nucléaires sur les îles du Paci­fique. Le gouver­ne­ment Eisen­ho­wer a mené le plus grand essai nucléaire sur l’atoll de Bikini en 1954, avec une bombe 1 000 fois plus puis­sante que celle qui a décimé Hiro­shima.

Source : Live Science 

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