Cette mysté­rieuse île alba­naise est couverte d’an­ciennes bases sovié­tiques secrètes

par   Nicolas Prouillac et Arthur Scheuer   | 8 avril 2017

Crédit : Albinfo Rares sont les occa­sions de visi­ter Sazan. L’île proche des côtes alba­naises servit pendant la guerre froide de base mili­taire ainsi que d’abri anti-atomique. Inter­dite au public pendant l’an­née, les auto­ri­tés ont déci­dées une deuxième fois de la rendre acces­sible pendant l’été. Une attrac­tion cultu­relle tempo­raire desti­née à dyna­mi­ser le tourisme alba­nais. Entre ses tunnels et ses collines parse­mées de bunkers, Sazan est empreinte de vestiges sovié­tiques. Des rumeurs fleu­rissent concer­nant plusieurs opéra­tions mili­taires desti­nées à la créa­tion d’armes chimiques. Dès 1949, les États-Unis sont intri­gués par cette petite île de 5 km². Certains médias la surnomme le « Gibral­tar secret des Russes ». Dix ans plus tard, le maga­zine  améri­cain Flyin rapporte l’exis­tence de hangars pour sous-marins ainsi que de pistes de décol­lage souter­raines. Crédit : Gent Shkul­laku/AFP Mais en 1961, les mauvaises rela­tions diplo­ma­tiques entre l’URSS et l’Al­ba­nie vont mettre fin à l’oc­cu­pa­tion des troupes de l’Ar­mée rouge et faire reve­nir Sazan dans le giron de Tirana. Occu­pée par 3 000 troupes alba­naises, elle est une dernière fois le terrain d’exer­cices mili­taires en 2013 au cours desquels une tren­taine de soldats subissent de graves bles­sures. Une desti­na­tion dont chacun peut évaluer l’at­trac­ti­vité. Source : AP  

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