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Cette pieuvre vivait dans un gobe­let en plas­tique jusqu’à ce que des plon­geurs lui donnent une coquille

par   Malaurie Chokoualé Datou   | 18 octobre 2019

En décembre 2018, des plon­geurs se sont enfon­cés dans les eaux de Lembeh, en Indo­né­sie, quand ils ont aperçu une pieuvre veinée qui avait élu domi­cile sous un gobe­let en plas­tique. Horri­fiés et tristes, ils sont partis à la recherche de coquillages pour propo­ser des alter­na­tives au petit animal, rappor­tait Geta­way le 16 octobre dernier.

Avec beau­coup de patience, ils ont présenté au cépha­lo­pode toute une série de coquillages, espé­rant que l’un d’entre eux lui donne­rait envie de quit­ter son abri de plas­tique. À chaque fois, la pieuvre sortait un bras qu’elle enrou­lait autour de la coquille, comme pour tâter le terrain. Les plon­geurs allaient et venaient, telle­ment dévoués à l’ai­der qu’ils ont presque manqué d’air, quand la pieuvre a fina­le­ment réagi avec plus de vigueur lors de la présen­ta­tion d’un énième coquillage. Elle a quitté le déchet pour empor­ter le beau coquillage, sous les accla­ma­tions silen­cieuses des plon­geurs.

Cette mésa­ven­ture consti­tue un témoi­gnage de plus de l’im­pact de la pollu­tion plas­tique dans nos océans. « Je suis habi­tué à voir des poulpes faire leurs maisons dans des ordures. Ce sont des animaux intel­li­gents qui exploitent leur envi­ron­ne­ment à leur avan­tage », explique Pall Sigurd­sson, l’un des plon­geurs. Malheu­reu­se­ment, « les déchets sont désor­mais une partie inté­grante de leur envi­ron­ne­ment ». Si certain·e·s – comme Boyan Slat – œuvrent acti­ve­ment à leur nettoyage, il y aurait aujourd’­hui plus de 260 000 tonnes de déchets plas­tiques errant à l’état sauvage dans les océans.

Source : Geta­way

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