Elle porte plainte contre un cime­tière après avoir été « aspi­rée » dans la tombe de ses parents

par   Laura Boudoux   | 19 mars 2019
Crédits : Kill Bill

« Être aspi­rée dans la tombe de vos parents alors que vous leur rendez visite par une froide jour­née de décembre, au crépus­cu­le… c’est terri­fiant et trau­ma­ti­sant », déclare l’avo­cat de la plai­gnante, Joseph Perrini. C’est lui qui est aujourd’­hui en charge de la défense de Joanne Cullen dans son combat contre le cime­tière de Farming­dale, à New York. L’Amé­ri­caine affirme ainsi avoir été « aspi­rée » dans la tombe de ses parents, suite à un ébou­le­ment du sol, rapporte le New York Post.

« Elle est tombée en avant et s’est cognée la tête contre la pierre tombale », rapporte son avocat. Joanne Cullen aurait ensuite « commencé à s’en­fon­cer dans le sol, tout en saisis­sant les côtés de la pierre tombale » pour tenter de se main­te­nir à la surface, en appe­lant à l’aide. Mais en ce jour de décembre 2016, aucun employé du cime­tière n’était présent pour aider la femme de 64 ans, qui a dû sortir de là toute seule.

Elle réclame désor­mais près de 4,5 millions d’eu­ros au cime­tière, devant la Cour suprême du Queens. Trau­ma­ti­sée,  Joanne Cullen affirme qu’elle ne retour­nera jamais sur la tombe de ses parents, qu’elle souffre de cauche­mars et de maux de tête, et qu’elle est aujourd’­hui terri­fiée à l’idée de marcher sur des terrains nus.

Joseph Perrini affirme que la respon­sa­bi­lité revient bien au cime­tière, car les fossoyeurs qui ont remblayé la tombe adja­cente à celle des parents de Joanne Cullen auraient oublié de combler un vide souter­rain, qui serait la cause de la chute de sa cliente. « Nous voulons être certains que le cime­tière et ses employés tirent une leçon de cet inci­dent, et que cela n’ar­rive plus à personne d’autre », explique-t-il.

Sources :  New York Post

 

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