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La Chine mettra en orbite un robot de minage spatial en novembre

par   Sarah Ben Bouzid   | 18 septembre 2020

La société chinoise d’ex­ploi­ta­tion minière spatiale Origin Space, basée à Pékin, mettra en orbite son tout premier robot de minage spatial en novembre, annonçait IEEE Spec­trum le 16 septembre. Il sera lancé grâce sur une fusée chinoise de la série Longue Marche.

Ce concept d’ex­trac­tion de ressources dans l’es­pace est très contro­versé. De nombreux scien­ti­fiques ont même demandé à ce que le système solaire soit protégé contre ces pratiques, mais l’ap­pât des gains extra­or­di­naires tapis sous la surface des asté­roïdes ou de la Lune (eau, gaz rares, métaux précieux) obnu­bile l’in­dus­trie spatiale depuis près d’une décen­nie. Résul­tat, les super­puis­sances que sont les États-Unis et la Chine étudient sans relâche des moyens d’en­trer dans l’ère de l’ex­ploi­ta­tion des ressources extra­ter­restres.

Toute­fois, le robot NEO-1 d’Ori­gin Space n’ira pas lui-même forer d’as­té­roïdes. Sa mission se bornera à « tester ses multiples fonc­­­tions, des manœuvres orbi­­­tales à la simu­­­la­­­tion de capture d’un petit corps céleste », explique Yu Tian­hong, le cofon­da­teur de l’en­tre­prise péki­noise.

La Chine lancera par ailleurs un téles­cope baptisé Yuan­wang-1 dans le courant de l’an­née prochaine pour iden­ti­fier les cibles appro­priées pour l’ex­ploi­ta­tion minière de l’es­pace. La NASA, de son côté, étudie des concepts de mission afin d’ex­plo­rer les possi­bi­li­tés d’ex­ploi­ta­tion des asté­roïdes et des cratères lunaires. La semaine dernière encore, l’Agence spatiale améri­caine a solli­cité l’aide d’en­tre­prises privées pour collec­ter des ressources spatiales.

Source : IEEE Spec­trum 

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