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La NASA propose des accords inter­na­tio­naux pour retour­ner sur la Lune

par   Denis Hadzovic   | 16 mai 2020

Sur son site, la NASA a fait un grand pas en direc­tion de sa reconquête de la Lune, prévue pour 2024. L’Agence spatiale améri­caine a posé les bases des accords inter­na­tio­naux du programme Arte­mis, qui verra l’homme retour­ner sur la Lune et la première femme poser le pied sur notre satel­lite, rappor­tait Ars Tech­nica vendredi 15 mai.

Les accords Arte­mis propo­sés par la NASA devront être accep­tés et signés par chacun des pays faisant partie du programme spatial, succes­seur d’Apollo, qui prévoit notam­ment d’en­voyer la première femme sur la Lune dès 2024. Chaque pays devra s’en­ga­ger dans cette explo­ra­tion spatiale « à des fins paci­fiques » et garan­tir son aide incon­di­tion­nelle au cas où un astro­naute se trou­vait en danger pendant une mission. Ces accords se déclinent en « prin­cipes pour un futur sûr, paci­fique et pros­père ».

Le programme Arte­mis repré­sente bien plus que de simples enga­ge­ments. « Pendant que la NASA mène le programme Arte­mis, les accords inter­na­tio­naux joue­ront un rôle-clé dans l’ac­com­plis­se­ment d’une présence humaine durable sur la Lune, tout en prépa­rant une mission histo­rique sur Mars », écrit l’agence sur son site. En effet, retour­ner sur la Lune n’est qu’une étape dans l’am­bi­tion plus vaste (et loin­taine) d’éta­blir une colo­nie humaine sur Mars.

La NASA n’im­po­sera ses accords à aucun pays et cher­chera d’abord la négo­cia­tion. La trans­pa­rence et la coopé­ra­tion devraient les piliers de ce programme histo­rique, dont les vais­seaux sont déjà en voie de déve­lop­pe­ment.

Source : Ars Tech­nica

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