La weed est telle­ment forte à Londres qu’elle fait explo­ser le nombre de psychoses par an

par   Laura Boudoux   | 20 mars 2019
Crédits : Gabriel Côté

Le nombre de psychoses enre­gis­trées à Londres est désor­mais le plus élevé d’Eu­rope. Cela s’ex­plique­rait du fait que la capi­tale anglaise a été enva­hie par un type de canna­bis extrê­me­ment fort, qui conduit bon nombre de ses consom­ma­teurs à des troubles mentaux, rapporte The Inde­pendent. Une étude publiée le 19 mars montre ainsi qu’un tiers des cas de psychoses des hôpi­taux du sud-est de Londres sont liés à la consom­ma­tion de ce type de weed, qui repré­sen­te­rait 94 % du canna­bis vendu dans les rues de la ville.

L’étude montre que les fumeurs qui consomment du canna­bis quoti­dien­ne­ment ont plus de risques de déve­lop­per des troubles mentaux, surtout s’il s’agit d’une drogue ayant un fort taux de tétra­hy­dro­can­na­bi­nol (THC). Les personnes qui fument tous les jours ont ainsi trois fois plus de chances de vivre un épisode psycho­tique qu’un indi­vidu n’ayant jamais fumé de sa vie, rapportent les cher­cheurs. Hallu­ci­na­tions, délires et para­noïa en sont les prin­ci­paux symp­tômes.

« Alors que le statut légal du canna­bis change dans de nombreux pays et que l’on consi­dère les proprié­tés médi­ci­nales de certains types de canna­bis, il est d’une impor­tance vitale pour la santé publique que nous prenions égale­ment en compte ses effets indé­si­rables poten­tiels », explique Marta di Forti, de l’Ins­ti­tut de psychia­trie, psycho­lo­gie et neuros­ciences du King’s College de Londres.

« En Grande-Bretagne, même en plein Brexit, nous sommes toujours en tête sur un domaine : le nombre de psychoses », déclare pour sa part avec ironie le profes­seur Robin Murray, co-auteur de l’étude.

Sources : The Inde­pendent

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