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Les gens se fichent pas mal que l’es­pèce humaine dispa­raisse, selon cette étude

par   Adrien Gingold   | 10 novembre 2019

Des cher­cheurs de l’uni­ver­sité d’Ox­ford ont publié en octobre une étude dont les résul­tats relayés samedi 9 novembre par Vox montrent que la plupart des gens ne voient pas la fin de l’es­pèce humaine unique­ment comme une tragé­die.

En effet, les cher­cheurs ont demandé à 2 500 personnes aux États-Unis et au Royaume-Uni de clas­ser ces trois scéna­rios qui pour­raient nous arri­ver, du meilleur au pire : aucune catas­trophe majeure ne se passe, une catas­trophe anéan­tit 80 % de la popu­la­tion humaine et une catas­trophe entraîne l’ex­tinc­tion de l’es­pèce humaine.

En analy­sant les résul­tats, il s’est avéré que la plupart des sondés étaient plus préoc­cu­pés par l’éven­tua­lité de perdre 80 % de l’es­pèce humaine que l’es­pèce humaine tout entière. Éton­nam­ment, lorsque ce scéna­rio advient pour une autre espèce animale, le résul­tat change, les testés redou­tant plus la dispa­ri­tion totale des zèbres que la dispa­ri­tion de 80 % d’entre eux.

Selon les cher­cheurs, la problé­ma­tique est liée à l’in­ci­dence des pertes des vies humaines sur les survi­vants, ce qui explique que le pire des scéna­rios soit l’ex­tinc­tion d’une partie seule­ment de l’hu­ma­nité.

En d’autres termes, si un monde sans zèbres est plus tragique qu’un monde dans lequel la plupart des zèbres meurent, c’est l’in­verse lorsqu’il s’agit de nos congé­nères.

Stefan Schu­bert, co-auteur de l’enquête, conclut : « Les gens pour­raient avoir beau­coup d’in­fluence sur les menaces d’ex­tinc­tion humaine dans un avenir proche. Il est donc impor­tant de savoir ce qu’ils pensent d’eux-mêmes. » Visi­ble­ment, nous sommes trop pessi­mistes pour vouloir survivre au pire.

Source : Vox

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