Les habi­tants de terri­toires déjà englou­tis se sont joints à la grève mondiale pour le climat

par   Adrien Gingold   | 21 septembre 2019

Alors que les jeunes du monde entier mani­fes­taient hier aux quatre coins de la planète pour exiger des actions concrètes des gouver­ne­ments pour stop­per le réchauf­fe­ment clima­tique, ceux des terri­toires déjà touchés par la catas­trophe envi­ron­ne­men­tale se sont joints à l’ap­pel inter­na­tio­nal, comme nous l’ap­prend The Inde­pendent.

Dans le Paci­fique Sud, sur les Îles Salo­mon, des commu­nau­tés entières ont déjà été délo­ca­li­sées de leurs terres à cause de la montée des océans : cinq atolls – non habi­tés – ont été complè­te­ment submer­gés.

Aux Salo­mon, le dérè­gle­ment clima­tique n’est plus une menace mais bien une réalité qui a changé concrè­te­ment la vie des habi­tants.

Ainsi, lorsque ceux-ci se sont joints à cette jour­née de protes­ta­tion, ils ne marchaient pas dans les rues mais les pieds dans l’eau, sur une terre autre­fois habi­table.

« La popu­la­tion, la mer, la terre, la nour­ri­ture que nous mangeons … tout a été affecté par ces chan­ge­ments clima­tiques. La vie des gens a déjà telle­ment changé », a déclaré John Kaia, un habi­tant de l’île, à la radio alle­mande Deutsche Welle.

Outre les mani­fes­tants des îles Salo­mon, le mouve­ment a égale­ment été suivi à Kiri­bati ou encore dans les îles Marshall, dont la prési­dente a déclaré que sans action, son pays sera complè­te­ment englouti d’ici 2030.

Source : The Inde­pendent

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