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L’uni­vers s’étend beau­coup plus rapi­de­ment que l’avaient prédit les scien­ti­fiques

par   Malaurie Chokoualé Datou   | 28 octobre 2019

Selon une étude rendue publique par la revue Monthly Notices of the Royal Astro­no­mi­cal Society le 12 septembre dernier, les mesures du taux d’ex­pan­sion de l’uni­vers recueillies à l’aide d’une nouvelle tech­no­lo­gie téles­co­pique ne corres­pondent pas au modèle stan­dard, réfé­rence depuis des décen­nies parmi les scien­ti­fiques.

L’uni­vers est en constante expan­sion et les galaxies s’éloignent peu à peu les unes des autres. Depuis des années, des cher­cheurs·euses tentent de mesu­rer sa vitesse de crois­sance. Un nombre qu’on appelle la constante de Hubble. Pour ce faire, iels étudient le rayon­ne­ment élec­tro­ma­gné­tique – le fond diffus cosmo­lo­gique (CMB) – issu du Big Bang, qui a eu lieu il y a envi­ron 13,8 milliards d’an­nées.

Cette étude – précé­dée d’autres plus tôt cette année qui ont abouti à des conclu­sions simi­laires – annonce une véri­table crise dans la cosmo­lo­gie. L’uni­vers s’éten­drait 9 % plus rapi­de­ment que ce que prévoyaient les précé­dents calculs basés sur le CMB. « Cette dispa­rité ne peut pas être un hasard », a commenté Adam Riess, scien­ti­fique récom­pensé par le prix Nobel, qui a publié l’une des études sur le sujet en avril dernier.

Les scien­ti­fiques pensent ainsi qu’il leur manque un élément essen­tiel qui explique­rait cette diffé­rence. Iels ne savent pas encore ce que pour­rait être cette pièce manquante, mais certain·e·s n’hé­sitent pas à dési­gner comme respon­sable une forme d’éner­gie hypo­thé­tique : l’éner­gie noire.

Sources : Busi­ness Insi­der/Monthly Notices of the Royal Astro­no­mi­cal Society

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