Quand les Romains pensaient guérir des mala­dies avec des pénis volants

par   Ulyces   | 29 décembre 2016

image Dans l’An­tiquité, les hommes luttaient contre les mala­dies avec autant de mystique que de méde­cine. Les Romains avaient inventé des amulettes en forme de phal­lus géants pour proté­ger les petits et les grands contre tous les maux. Le fasci­num faisait réfé­rence à une divi­nité appe­lée Fasci­nus, le dieu-pénis qui répand l’abon­dance et la fécon­dité, et écarte le mauvais œil. image-2 Pline l’An­cien raconte que ce culte était 100 % romain, et les garçons portaient aussi ces amulettes comme des bullae, des signes de leur appar­te­nance sociale. Un penden­tif ou un anneau en forme de pénis témoi­gnait ainsi d’une certaine stature en même temps qu’il tenait la mala­die en respect. Comme il l’écri­vait dans son Histoire natu­relle, « le dieu Fasci­nus est le protec­teur non seule­ment des enfants, mais encore des géné­raux ». Lorsque ces derniers para­daient dans les rues de Rome, il y a fort à parier qu’à leur char pendait un vaillant pénis ailé en bronze – « ce Fasci­nus qu’on attache au char des triom­pha­teurs comme le méde­cin de l’en vie ». image-1 Les fascina n’ont pas tota­le­ment disparu aujourd’­hui : elles survivent à travers notre langage. Dans son accep­tion initiale, regar­der une chose avec « fasci­na­tion » signi­fie la regar­der avec une envie ensor­ce­lante (du latin fasci­nare, char­mer). Ça ne s’in­vente pas. Source et Crédits : Musée Saint-Remi

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