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Une famille de tatous géants préhis­to­riques décou­verte en Argen­tine

par   Valentin Trawicki   | 1 mars 2020

Ce lundi 24 février, un fermier argen­tin qui trans­por­tait son bétail a fait une décou­verte hors-du-commun : non loin du lit assé­ché du fleuve Valli­manca se trou­vaient les restes fossi­li­sés de quatre tatous géants de la taille d’une Volks­wa­gen Cocci­nelle, appe­lés Glyp­to­dons, vieux de 20 000 ans révèle le Daily Mail.

L’Ins­ti­tut d’In­ves­ti­ga­tions Archéo­lo­giques et Paléon­to­lo­giques de la Pampa explique que la séche­resse qui touche la région a pu révé­ler ces spéci­mens antiques, aupa­ra­vant submer­gés dans la rivière. « C’est la première fois que quatre animaux comme ceux-ci sont retrou­vés sur le même site », a déclaré Pablo Messino, un archéo­logue présent sur le site. Les cher­cheurs se demandent si le groupe formait une famille – des parents mâle et femelle condui­sant leurs jeunes.

Le Glyp­to­don aurait parcouru l’Amé­rique du Sud durant 30 millions d’an­nées avant de dispa­raître il y a envi­ron 10 000 ans. Certains scien­ti­fiques pensent que l’homme préhis­to­rique est une des raisons prin­ci­pales de la dispa­ri­tion de l’ani­mal, prin­ci­pa­le­ment à cause de la sur-utili­sa­tion de leurs coquilles pour s’abri­ter.

Certains de ces tatous possé­daient des cara­paces longues d’en­vi­ron 1,50 mètre et épaisses de 5 centi­mètres. Ces créa­tures avaient natu­rel­le­ment déve­loppé un blin­dage pour se proté­ger de certains préda­teurs. Même les zones non couvertes par la cara­pace de l’ani­mal présen­taient des parties osseuses (ostéo­dermes) comme protec­tions. Il pouvait égale­ment utili­ser sa queue comme arme, car elle possé­dait souvent avec des amas osseux à son bout, parfois même des pics. Ça n’a pas suffi à le proté­ger contre nous.

Source : Daily Mail

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