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15 endroits mysté­rieux à visi­ter avec Google Maps pendant le confi­ne­ment

par   Valentin Trawicki   | 19 mars 2020

S’il est désor­mais inter­dit de sortir de chez soi, à quelques excep­tions près, il reste tout de même possible de dépas­ser l’ho­ri­zon de son appar­te­ment, malgré le confi­ne­ment, pour décou­vrir de nouveaux paysages sans mettre un pied dehors. Google Maps est là pour nous sortir de la vision barbante de notre chambre ou du salon, en parti­cu­lier si le beau temps n’est pas au rendez-vous. Nous avons sélec­tionné un flori­lège de lieux cools, beaux ou intri­gants pour vous donner quelques pistes (cliquez sur les titres pour vous télé­por­ter).

Un vrai Bat-signal

La base aérienne japo­naise de Kadena, à Okinawa, abrite le 44e Esca­dron de chasse de l’avia­tion nippone, connu sous le nom de Vampire Bats. Personne ne sait avec certi­tude quand le symbole de la chauve-souris est apparu, mais il aurait été peint sur le toit dans les années 1980.

Le Grand Pris­ma­tic Spring

Le Grand Pris­ma­tic Spring est situé dans le parc natio­nal de Yellows­tone, aux États-Unis. C’est la plus grande source d’eau chaude du pays et la troi­sième plus grande au monde. Situé dans le bassin Midway Geyser, il a été décou­vert par des géologues travaillant du Hayden Geolo­gi­cal Survey de 1871.

Des champs circu­laires

Près de l’aé­ro­port Bars­tow-Dagget, en Cali­for­nie, on peut voir des disques formés par des tech­niques agri­coles modernes. Il s’agit de cultures sèches, aména­gées selon les prin­cipes de l’agri­cul­ture raison­née. Ses adeptes estiment que la méthode augmente la produc­ti­vité de 20 à 50 % par rapport aux méthodes tradi­tion­nelles, tout en prenant en compte les soucis écolo­giques et envi­ron­ne­men­taux.

La Zone 51

Cette zone aride du Nevada concentre tant de légendes extra­ter­restres que Google Maps a ajouté une petite soucoupe volante dans son ciel. Il faut dire que des groupes de curieux conspi­ra­tion­nistes envi­sagent régu­liè­re­ment d’entrer dans la propriété de l’US Air Force pour dissi­per un mystère construit grâce à la science-fiction.

Un cratère de météo­rite

Meteor Crater est un cratère d’im­pact météo­ri­tique situé dans le nord du désert de l’Ari­zona, aux États-Unis. Les scien­ti­fiques l’ap­pellent le cratère Barrin­ger en l’hon­neur de Daniel Barrin­ger, qui a été le premier à suggé­rer qu’il avait été produit par l’im­pact d’une météo­rite. Il a été dési­gné monu­ment natu­rel natio­nal en novembre 1967. Meteor Crater se trouve à une alti­tude de 1 719 mètres au-dessus du niveau de la mer, mesure envi­ron 1 200 mètres de diamètre, 170 mètres de profon­deur et est entouré d’un rebord qui s’élève à 45 mètres au-dessus des plaines envi­ron­nantes.

Ayers Rock (Uluru)

Aussi connu sous le nom d’Ayers Rock, Uluru est un insel­berg en grès situé sur le Terri­toire du Nord, au centre de l’Aus­tra­lie. Il s’élève à 348 mètres au-dessus de la plaine. C’est un lieu sacré pour les peuples abori­gènes Pitjantjatjara et Yanku­nytjatjara. Décou­vert par les colons en 1873, il est classé sur la liste du patri­moine mondial de l’Unesco.

Un chat géant

Le géant d’Ata­cama est un géoglyphe anthro­po­morphe entouré de milliers de petits géoglyphes dans le désert d’Ata­cama, au Chili. C’est la plus grande figure anthro­po­morphe préhis­to­rique au monde avec une longueur de 119 mètres. Elle repré­sen­tait une divi­nité pour les locaux en l’an 1000 à 1400 après JC. Elle faisait office de calen­drier astro­no­mique, servant à déter­mi­ner les mouve­ments de la lune, de façon à ce que le jour, le cycle de culture et la saison puissent être déter­mi­nés. Les géoglyphes de ce genre sont certai­ne­ment l’œuvre de plusieurs cultures qui ont habité cette région de l’Amé­rique du Sud, notam­ment les Tiwa­naku et les Incas.

Tcher­no­byl

La mini-série de Craig Mazin à propos de la catas­trophe nucléaire de 1986, diffu­sée sur Netflix l’an­née dernière, a remis cette zone du nord de l’Ukraine en lumière. Sur Google Maps, elle est signa­lée par un picto­gramme de danger qui met en évidence la persis­tance des radia­tions. Se les experts estiment qu’il est aujourd’­hui sûre de se rendre à Pripyat, l’épi­dé­mie de coro­na­vi­rus (Covid-19) a rendu ce sombre pèle­ri­nage moins aisé. Mais on peut scru­ter les reliefs de ce drame histo­rique grâce à inter­net.

Les Potash Ponds

Ces forma­tions géomé­triques colo­rées situées le long du fleuve Colo­rado sont connues sous le nom de « bassins d’éva­po­ra­tion de la potasse », gérés par Intre­pid Potash depuis 1965. L’en­tre­prise basée à Denver est le plus grand produc­teur de chlo­rure de potas­sium au monde, produi­sant ici entre 700 et 1 000 tonnes de sel par jour.

Un cime­tière d’avions

Davis-Monthan est aujourd’­hui le siège du 309th Aeros­pace Main­te­nance and Rege­ne­ra­tion Group (AMARG), le plus grand cime­tière d’avions au monde. C’est aussi un lieu de récu­pé­ra­tion de pièces. Les avions de l’ar­mée de l’air, de la marine, des gardes-côtes, de la NASA et d’autres agences gouver­ne­men­tales sont trai­tés ici. Près de 550 personnes travaillent sur le site.

Mais Google Earth recèle aussi des lieux curieux comme cette inscrip­tion « Jésus vous aime » située près du Moun­tain Meadow Chris­tian Center, dans l’Idaho, ou cette cible géante qui jouxte Welling­ton Hills, dans le sud du Vermont. Et il y a encore proba­ble­ment bien des choses à déni­cher.

Jésus vous aime

Une cible géante

Source : Google Earth

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