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Atteinte d’une étrange mala­die, elle ne recon­naît plus son propre visage

par   Sarah Ben Bouzid   | 21 octobre 2020

Lena Ash, une femme russe de 29 ans, souffre de proso­pa­gno­sie, une mala­die rare qui rend impos­sible la recon­nais­sance des visages. Dans son cas, elle ne recon­naît même plus le sien, rapporte le média russe AdMe. Elle n’a été diagnos­tiquée que l’an­née dernière bien qu’elle ait cette mala­die depuis l’en­fance. La jeune femme parle d’ « amné­sie faciale ».

Lorsqu’elle s’adresse à quelqu’un, Lena voit clai­re­ment son visage, mais dès que la personne quitte son champ de vision, elle oublie complè­te­ment à quoi elle ressemble. Nos cerveaux sont program­més pour créer un souve­nir des personnes que nous rencon­trons, ce qui nous aide à les recon­naître, or le sien « n’im­prime pas » les visages des gens, ni même le sien.

« Quand je me regarde dans le miroir, je comprends qui est devant moi grâce au grain de beauté qui se trouve au-dessus du sour­cil, à la forme de la racine des cheveux, à la cica­trice sur le menton et à la forme du nez », explique-t-elle. Elle fait de même pour les gens qu’elle rencontre, en essayant de se concen­trer sur certains traits irrem­plaçables comme les grains de beauté, les cica­trices, les tatouages ou les nez de travers.

Lena dit aussi se concen­trer sur la voix des gens pour les distin­guer, car il s’agit de la carac­té­ris­tique la plus précise sur laquelle elle peut s’ap­puyer. Par exemple, lorsqu’elle va cher­cher son fils à l’école mater­nelle, il faut que celui-ci crie « maman » pour qu’elle puisse le recon­naître parmi les autres enfants.

La proso­pa­gno­sie n’a ni remède, ni trai­te­ment, et les personnes qui en souffrent ne peuvent comp­ter que sur une série de tech­niques pour amélio­rer leur mémoire afin de déve­lop­per l’hé­mi­sphère respon­sable de la recon­nais­sance faciale.

Source : Bright Side

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