Ce système solaire voisin pour­rait abri­ter deux planètes habi­tables

par   Ulyces   | 12 août 2017

Crédits : NASA Les fans de Star Trek la connaissent bien. Tau Ceti, dans la constel­la­tion de la Baleine, ne se trouve qu’à 12 années-lumière de notre Soleil, ce qui en fait la 22e étoile la plus proche de nous. Si elle est rela­ti­ve­ment proche, elle possède égale­ment une masse et un rayon­ne­ment compa­rables à celui de notre astre solaire et serait accom­pa­gnée de plusieurs planètes, rappor­tait le 9 août l’équipe d’as­tro­nomes formée par l’uni­ver­sité du Hert­ford­shire, au Royaume-Uni. La ressem­blance de Tau Ceti avec notre planète lui ont permis d’at­ti­ser la curio­sité des scien­ti­fiques. Si les écoutes effec­tuées par le SETI n’ont pas réussi à déce­ler l’exis­tence d’une quel­conque vie extra­ter­restre en son sein, cela n’a pas décou­ragé la recherche. Preuve en est avec la forma­tion, en début d’an­née, de cette équipe d’as­tro­nomes par l’uni­ver­sité du Hert­ford­shire. Ce même consor­tium vient à présent de rappor­ter l’exis­tence de quatre corps massifs de type rocheux (tout comme Venus, Mars ou la Terre) dans l’or­bite de Tau Ceti. Parmi ces quatre planètes, deux sortent du lot parce que situées dans la zone d’ha­bi­ta­bi­lité de leur étoile. Elles seraient donc suscep­tible d’abri­ter de l’eau à l’état liquide. Une décou­verte de bon augure, certes, mais contra­riée par un détail qui pour­rait calmer nos plans d’exo­de…  D’après les cher­cheurs, Tau Ceti serait égale­ment entou­rée d’un disque de débris, ce qui implique un risque impor­tant de bombar­de­ment de ses étoiles par des asté­roïdes. Un refuge périlleux, donc, dont il n’est pas exclu qu’il abrite des formes de vie. Sources : Univer­sity of Hert­ford­shire/New Atlas

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