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Cette cher­cheuse prétend « guérir » l’ho­mo­sexua­lité avec un suppo­si­toire

par   Nicolas Prouillac   | 27 avril 2019
Crédits : Scope TV/MEMRI/Twit­ter

À la télé­vi­sion koweï­tienne le 25 mars dernier, une séquence aber­rante serait complè­te­ment passée sous le radar si l’Ins­ti­tut de recherche des médias du Moyen-Orient (MEMRI) ne l’avait pas repé­rée et sous-titrée en anglais le 23 avril. Sur le plateau d’une émis­sion de la chaîne Scope TV, l’uni­ver­si­taire Mariam Al-Sohel a déclaré en direct avoir mis au point un suppo­si­toire capable de « guérir » l’ho­mo­sexua­lité.

La préten­due cher­cheuse, présen­tée dans l’émis­sion comme « conseillère en déve­lop­pe­ment humain », y explique sans frémir que les pulsions sexuelles des hommes homo­sexuels « naissent lorsqu’une personne est violée, et elles persistent par la suite car un ver anal se déve­loppe qui se nour­rit du sperme ». Ce à quoi elle ajoute qu’elle a inventé « un remède » impa­rable, basé sur la « méde­cine prophé­tique » et qui se présente sous forme de suppo­si­toires.

Puis Mariam Al-Sohel agite devant la caméra ses fameux suppos, qui fonc­tion­ne­raient aussi bien pour les hommes gays (qu’elle désigne sous l’ap­pel­la­tion « troi­sième genre ») que pour les femmes lesbiennes (le « quatrième genre », toujours selon ses termes). « Les ingré­dients sont les mêmes mais je les ai faits en deux couleurs », précise-t-elle sérieu­se­ment. Merci Mariam.

Le Jeru­sa­lem Post rappelle qu’au Koweït, l’ho­mo­sexua­lité est consi­dé­rée comme un crime passible de six années d’em­pri­son­ne­ment. En 2017, 76 personnes auraient été arrê­tées pour condam­ner leur « immo­ra­lité ».

Sources : Jeru­sa­lem Post/MEMRI/Twit­ter

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