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Elle rend des arte­facts volés à Pompéi après avoir été « victime d’une malé­dic­tion »

par   Sarah Ben Bouzid   | 13 octobre 2020

Une touriste cana­dienne qui avait volé des frag­ments de l’an­cienne ville de Pompéi il y a 15 ans a fina­le­ment rendu les arte­facts, car ils seraient « maudits ». La mère de famille, iden­ti­fiée unique­ment comme Nicole, a envoyé un colis conte­nant deux carreaux de mosaïque, des morceaux d’am­phore et un morceau de céra­mique à une agence de voyage de Pompéi, dans le sud de l’Ita­lie, accom­pa­gné d’une lettre d’aveux tragique, racon­tait le Guar­dian le 11 octobre.

Selon elle, depuis qu’elle a volé ces vestiges en 2005, une série de malheurs s’est abat­tue sur elle, et pas des moindres : elle serait victime d’un double cancer du sein et de graves diffi­cul­tés finan­cières. « S’il vous plaît, repre­nez-les, ils portent malheur », écrit-elle dans son déses­poir.

Nicole raconte qu’au moment du vol, elle voulait avoir un morceau d’his­toire que « personne ne pouvait avoir ». Mais il s’est avéré, selon elle, que les reliques avaient « trop d’éner­gie néga­tive (…) liée à cette terre de destruc­tion ». Pompéi, c’est bien connu, a été ense­ve­lie sous les cendres volca­niques après l’érup­tion apoca­lyp­tique du Vésuve en l’an 79. Elle est restée enfouie par la suite jusqu’au XVIe siècle.

Nicole écrit dans sa lettre qu’elle a retenu la leçon et qu’elle quête « le pardon de Dieu ». « Nous sommes des gens biens et je ne veux pas trans­mettre cette malé­dic­tion à ma famille ou à mes enfants », dit-elle. « Nous avons pris [ces frag­ments] sans penser à la douleur et à la souf­france que ces pauvres âmes ont connues lors de l’érup­tion du Vésuve, ni à leur terrible mort. Nous sommes déso­lés, veuillez nous pardon­ner d’avoir fait ce choix terrible. Que leurs âmes reposent en paix. »

Source : The Guar­dian 

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