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Un an plus tard, la première greffe de pénis et scro­tum est parfai­te­ment fonc­tion­nelle

par   Malaurie Chokoualé Datou   | 7 novembre 2019
Crédits : Redett et al./NEJM

Plus d’un an après l’opé­ra­tion, les méde­cins ont donné des nouvelles de leur patient pion­nier. Publiées le 7 novembre dans la revue The New England Jour­nal of Medi­cine, celles-ci rendaient compte de l’état d’un l’homme – dont l’iden­tité reste proté­gée – qui se réta­blit bien après sa greffe de pénis et scro­tum qui avait eu lieu le 26 mars 2018.

Ce jour-là, il avait fallu quatorze heures et treize méde­cins pour mener à bien cette greffe histo­rique sur un ancien soldat blessé en Afgha­nis­tan en 2010. Trois autres greffes avaient été réali­sées aupa­ra­vant, mais elles étaient loin d’être aussi ambi­tieuses. Au total, il s’agis­sait de gref­fer plus de deux kilos de matière et d’as­sem­bler des centaines de vais­seaux sanguins micro­sco­piques à l’aide d’un puis­sant micro­scope.

Mais l’équipe médi­cale a révélé que le patient se remet­tait bien et que son organe fonc­tion­nait aussi bien qu’on puisse l’es­pé­rer. « Il a des érec­tions presque normales et la capa­cité d’at­teindre l’or­gasme », décrivent-iels dans leur papier. Le patient ne pourra toute­fois jamais avoir d’en­fant, car les chirur­gien·­ne·s avaient choisi de ne pas lui trans­plan­ter les testi­cules du donneur. En effet, il y avait un risque que l’ADN du donneur puisse être trans­mis à l’en­fant.

L’in­connu a confié au MIT Tech­no­logy Review qu’il ne regret­tait pas cette opéra­tion. « Ce fut l’une des meilleures déci­sions que j’ai jamais prises », a-t-il ajouté.

Sources : The New England Jour­nal of Medi­cine/MIT Tech­no­logy Review

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