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Des constel­la­tions incon­nues décou­vertes dans un temple égyp­tien

par   Sarah Ben Bouzid   | 18 novembre 2020

Le temple d’Esna a été mis au jour il y a deux siècles sur la rive ouest du Nil, à 55 km au Sud de Louxor. Une équipe d’ar­chéo­logues égyp­tiens et alle­mands viennent d’y décou­vrir des centaines d’ins­crip­tions et de pein­tures colo­rées vieilles de deux millé­naires, dont certaines relatent l’exis­tence de constel­la­tions aupa­ra­vant incon­nues, Phys.Org le 12 novembre.

Le temple d’Esna est devenu célèbre pour son « plafond astro­no­mique ». En effet, au cœur du temple, ont peut distin­guer le ciel nocturne par des inscrip­tions hiéro­gly­phiques révé­lant non seule­ment les croyances spiri­tuelles et reli­gieuses des Égyp­tiens de l’An­tiquité, mais aussi leur vision du cosmos. Lors de leurs recherches, les archéo­logues diri­gés par l’égyp­to­logue Chris­tian Leitz, de l’Ins­ti­tut d’études du Proche-Orient ancien de l’uni­ver­sité de Tübin­gen, ont ainsi décou­vert les noms que donnaient les Égyp­tiens aux constel­la­tions.

Au total, les 15 restau­ra­teurs du temple ont photo­gra­phié toutes ses couches de suie, révé­lant les trésors qui se trou­vaient dessous il y a main­te­nant 2000 ans. Mesu­rant 37 mètres de long sur 20 mètres de large et 15 mètres de haut, la struc­ture était située devant un temple fondé sous le règne de l’em­pe­reur romain Claude (41–54 ap. J.-C.). Mais aujourd’­hui, seul le vesti­bule origi­nal, connu sous le nom de « pronaos », est resté intact.

Le temple a été fouillé pour la première fois par l’égyp­to­logue français Serge Saune­ron (1927–1976) qui pensait alors, par manque de tech­nique et de produits chimiques, que les inscrip­tions étaient en noir et blanc. Aujourd’­hui, les reste du temple ont été soigneu­se­ment nettoyés, faisant appa­raitre les couleurs magni­fiques dont étaient ornés ses murs.

Source : Phys.Org

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